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    Fiche entreprise · SIREN 304733728

    SOCIETE DES BOUCHERIES MORIN (commerce de détail de viandes et de produits à base de viande en magasin spécialisé), SARL créée en 1974 à Thionville (Moselle), est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 9 novembre 2025). Chiffre d'affaires estimé à 1,44 M€, 6 à 9 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Christine GANGLOFF. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    1,44 M€
    Estimation
    Effectif
    6 à 9 salariés
    Tranche INSEE 2023

    La Société des Boucheries Morin est spécialisée dans le commerce de détail de viandes et de produits à base de viande, offrant une large gamme de produits frais et de qualité. Elle s'adresse principalement à une clientèle de particuliers, avec un ancrage local fort dans sa région d'activité. Son positionnement artisanal se distingue par un savoir-faire traditionnel et un engagement envers des pratiques d'élevage responsables.

    Dirigeant dans le même secteur que SOCIETE DES BOUCHERIES MORIN ?

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    Données financières

    Indicateur20172016
    Résultat net-94 K€-34 K€
    Taux d'endettement-59.8 %-93.2 %
    Autonomie financière-43.2 %-19.8 %
    Ratio de liquidité37.2049.93

    Historique BODACC

    2 événements
    Cessation des paiements :
    07/04/2024

    Ouverture du redressement judiciaire

    Publié au BODACC le 09/11/2025

    Ouverture de redressement judiciaire

    Publié au BODACC le 07/10/2025

    SIREN

    304733728

    Forme juridique

    SARL

    Date de création

    1er janvier 1974

    Activité

    Commerce de détail de viandes et de produits à base de viande en magasin spécialisé (47.22Z)

    Établissements

    2 ouverts sur 8

    Adresse

    14 RUE DU MAILLET ZONE DU LINKLING

    Ville

    57100 THIONVILLE

    Département

    57

    Région

    Grand Est

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Christine GANGLOFF

    • JAMES CONRAD

      Directeur général · depuis le 13 octobre 2019

    Anciens dirigeants

    • LAMORLETTE Guy

      Gérant · du 25 juillet 2018 au 13 octobre 2019

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de SOCIETE DES BOUCHERIES MORIN : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Christine GANGLOFF, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (9 novembre 2025) est en principe échu depuis le 9 janvier 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 9 janvier 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 9 novembre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Christine GANGLOFF, mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de SOCIETE DES BOUCHERIES MORIN : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Christine GANGLOFF, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Christine GANGLOFF ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Christine GANGLOFF. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 9 novembre 2025. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.