Fiche entreprise · SIREN 308148295
ENTREPRISE MASONI
osha.gov/ords/imis/accidentsearch.accident_detailENTREPRISE MASONI (travaux de terrassement courants et travaux préparatoires), SAS créée en 1976 à Arles (Bouches-du-Rhône), est en liquidation judiciaire depuis le jugement du 29 mai 2026 du tribunal de commerce de Tarascon, publié au BODACC le 9 juin 2026. Chiffre d'affaires de 9,4 M€ en 2024 (comptes publiés), 20 à 49 salariés (INSEE 2023). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Guillaume Larcena. En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.
- Chiffre d'affaires
- 9,4 M€
- Comptes 2024
- Effectif
- 20 à 49 salariés
- Tranche INSEE 2023
L'Entreprise Masoni est spécialisée dans les travaux de terrassement courants et les travaux préparatoires pour des projets de construction. Elle s'adresse principalement à une clientèle B2B, incluant des entreprises de construction et des collectivités locales, dans une zone d'intervention régionale. Son savoir-faire repose sur une expertise technique solide et une connaissance approfondie des normes de sécurité et d'environnement, ce qui lui permet de se distinguer sur le marché local.
Dirigeant dans le même secteur que ENTREPRISE MASONI ?
Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.
Données financières
| Indicateur | 2024 | 2022 | 2021 | 2020 | 2019 |
|---|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 9,4 M€ | 6,3 M€ | 6,9 M€ | 5,8 M€ | 6,6 M€ |
| EBE / EBITDA | -554 K€ | -142 K€ | -381 K€ | -184 K€ | 64 K€ |
| Résultat net | 20 K€ | -99 K€ | -247 K€ | -297 K€ | -21 K€ |
| Marge EBE | -4.4 % | -1.6 % | -3.3 % | -3.0 % | 1.0 % |
| Effectif | - | 40 sal. | - | - | - |
| Capitaux propres | 1 M€ | 1 M€ | 1,1 M€ | 1,4 M€ | - |
| Taux d'endettement | 55.2 % | 113.1 % | 116.4 % | 94.7 % | 59.1 % |
| Autonomie financière | 21.1 % | 22.9 % | 24.5 % | 30.6 % | 34.3 % |
| Ratio de liquidité | 137.00 | 180.04 | 195.18 | 220.71 | 172.70 |
Historique BODACC
1 événement- Cessation des paiements :
- 26/05/2026
Jugement d'ouverture de liquidation judiciaire
Jugement du 29/05/2026, publié au BODACC le 09/06/2026
SIREN
308148295
Forme juridique
SAS
Date de création
1er janvier 1976
Activité
Travaux de terrassement courants et travaux préparatoires (43.12A)
Établissements
1 ouvert sur 2
Adresse
QRT GIMEAUX LIEUDIT LA GRANDE SACRISTANE
Ville
13104 ARLES
Département
13
Région
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Nom
Me Guillaume Larcena
CHRISTIANE BONILLA (GUEMES)
Membre du conseil de surveillance
ROGER GUEMES
Membre du conseil de surveillance
ISABELLE MASONI
Membre du directoire
OLIVIER MASONI
Président de SAS · depuis le 21 août 2020
YVES MASONI
Président du conseil de surveillance · depuis le 3 août 2018
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de ENTREPRISE MASONI : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Guillaume Larcena, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (9 juin 2026) est en principe échu depuis le 9 août 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 9 août 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 9 juin 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Guillaume Larcena, liquidateur judiciaire.
Pour un salarié
Salarié de ENTREPRISE MASONI : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Guillaume Larcena, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Guillaume Larcena ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Guillaume Larcena. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 9 juin 2026. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.