Fiche entreprise · SIREN 329023386
JLS
JLS (location de courte durée de voitures et de véhicules automobiles légers), SAS, société par actions simplifiée créée en 1983 à Latour-Bas-Elne (Pyrénées-Orientales), est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 18 octobre 2025). Chiffre d'affaires estimé à 20 K€, aucun salarié déclaré. Le liquidateur judiciaire désigné est Me Aguilé Santodomingo (MJSA). En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.
- Chiffre d'affaires
- 20 K€
- Estimation
- Effectif
- Aucun salarié
- Tranche INSEE 2025
JLS est une entreprise spécialisée dans la location de courte durée de voitures et de véhicules automobiles légers, offrant une gamme variée de véhicules adaptés aux besoins de ses clients. Parmi ses services, elle propose des voitures compactes, des berlines, ainsi que des véhicules utilitaires pour les professionnels. La clientèle cible de JLS inclut aussi bien les particuliers en quête de mobilité temporaire que les entreprises nécessitant des solutions de transport flexibles. Positionnée sur le marché de la location de véhicules, JLS se distingue par son service client personnalisé et sa capacité à répondre rapidement aux demandes spécifiques des clients. Produits et services: voitures compactes, berlines, véhicules utilitaires. Clientèle: particuliers, entreprises, touristes.
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Historique BODACC
1 événement- Cessation des paiements :
- 02/10/2025
Ouverture de la liquidation judiciaire
Publié au BODACC le 18/10/2025
SIREN
329023386
Forme juridique
SAS, société par actions simplifiée
Date de création
23 novembre 1983
Activité
Location de courte durée de voitures et de véhicules automobiles légers (77.11A)
Établissements
0 ouvert sur 0
Adresse
16 RTE DE LA MER
Ville
66200 LATOUR-BAS-ELNE
Département
Pyrénées-Orientales
Région
Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
Tribunal
Tribunal de commerce de Perpignan
SYLVIE JUGEAT
Président de SAS
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de JLS : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Aguilé Santodomingo, MJSA, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (18 octobre 2025) est en principe échu depuis le 18 décembre 2025 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 18 décembre 2025. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 18 octobre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Aguilé Santodomingo, MJSA, liquidateur judiciaire.
Pour un salarié
Salarié de JLS : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Aguilé Santodomingo, MJSA, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Aguilé Santodomingo, MJSA ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Aguilé Santodomingo, MJSA. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 18 octobre 2025. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.