Fiche entreprise · SIREN 334303963
TRANSPORTS DUC LIMOUSIN
chalavanduc.fr/agences/limogesTRANSPORTS DUC LIMOUSIN (transports routiers de fret interurbains), SAS, société par actions simplifiée créée en 1985 à Limoges (Haute-Vienne), est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 7 novembre 2025). Chiffre d'affaires de 5,05 M€ en 2024 (comptes publiés), 20 à 49 salariés (INSEE 2022). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Berthelot (SBCMJ). En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.
- Chiffre d'affaires
- 5,05 M€
- Comptes 2024
- Effectif
- 20 à 49 salariés
- Tranche INSEE 2022
TRANSPORTS DUC LIMOUSIN, intégrée au Groupe Chalavan & Duc depuis 2017, est spécialisée dans le transport routier de fret interurbains, principalement en France. Avec une équipe engagée et une surface de stockage de 2500 m², l'agence de Limoges offre des services de transport à la demande et des lignes régulières de nuit, visant à répondre aux besoins variés de ses clients dans la région Rhône Alpes et Sud Est.
Dirigeant dans le même secteur que TRANSPORTS DUC LIMOUSIN ?
Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.
Données financières
| Indicateur | 2024 | 2023 | 2022 | 2021 | 2020 |
|---|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 5,1 M€ | 5,5 M€ | 5,1 M€ | 4,4 M€ | 3,8 M€ |
| EBE / EBITDA | -564 K€ | 76 K€ | 223 K€ | 296 K€ | 168 K€ |
| Résultat net | -929 K€ | 5 K€ | -9 K€ | -21 K€ | -93 K€ |
| Marge EBE | -11.2 % | 1.4 % | 5.2 % | 6.7 % | 4.4 % |
| Capitaux propres | - | - | 180 K€ | - | - |
| Taux d'endettement | -242.4 % | 1018.0 % | 910.0 % | 714.4 % | 557.9 % |
| Autonomie financière | -31.0 % | 5.6 % | 6.5 % | 7.7 % | 8.8 % |
| Ratio de liquidité | 83.20 | 133.22 | 175.09 | 140.51 | 125.40 |
Historique BODACC
3 événements- Cessation des paiements :
- 24/04/2025
Conversion en liquidation judiciaire
Publié au BODACC le 07/11/2025
Ouverture de la liquidation judiciaire
Publié au BODACC le 31/10/2025
Ouverture du redressement judiciaire
Publié au BODACC le 28/05/2025
SIREN
334303963
Forme juridique
SAS, société par actions simplifiée
Date de création
1er novembre 1985
Activité
Transports routiers de fret interurbains (49.41A)
Établissements
1 ouvert sur 1
Adresse
20 AVENUE DU PONTEIX
Ville
87000 LIMOGES
Département
87
Région
Nouvelle-Aquitaine
Administrateur judiciaire
Nom
Me Ludivine Sapin immeuble
Cabinet
AJ UP
Tribunal
Tribunal de Commerce
TRANSPORTS CHALAVAN ET DUC
Président de SAS
Anciens dirigeants
DUC Serge, Daniel
Président · du 23 mai 2017 au 26 février 2025
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de TRANSPORTS DUC LIMOUSIN : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Berthelot, SBCMJ, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (31 octobre 2025) est en principe échu depuis le 31 décembre 2025 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 31 décembre 2025. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 31 octobre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Berthelot, SBCMJ, mandataire judiciaire, 16 rue Général Mangin, 38100 Grenoble.
Pour un salarié
Salarié de TRANSPORTS DUC LIMOUSIN : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Berthelot, SBCMJ, 16 rue Général Mangin, 38100 Grenoble, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Berthelot, SBCMJ, 16 rue Général Mangin, 38100 Grenoble ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Berthelot, SBCMJ, 16 rue Général Mangin, 38100 Grenoble. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 7 novembre 2025. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.