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    Fiche entreprise · SIREN 340575885

    SOC NOUVELLE EDITEL

    SOC NOUVELLE EDITEL (production de films et de programmes pour la télévision), SA créée en 1986 à Paris, est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 28 janvier 2026). Chiffre d'affaires de 358 K€ en 2016 (comptes publiés), 3 à 5 salariés (INSEE 2023). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Pierre-Adrien Guigon (GUIGON ASSOCIES). En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.

    Chiffre d'affaires
    358 K€
    Comptes 2016
    Effectif
    3 à 5 salariés
    Tranche INSEE 2023

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    Données financières

    Indicateur2016
    Chiffre d'affaires358 K€
    EBE / EBITDA-469 K€
    Résultat net-83 K€
    Marge EBE-131.1 %
    Taux d'endettement1.8 %
    Autonomie financière53.6 %
    Ratio de liquidité138.22

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    28/10/2024

    Ouverture de la liquidation judiciaire

    Publié au BODACC le 28/01/2026

    SIREN

    340575885

    Forme juridique

    SA

    Date de création

    1er octobre 1986

    Activité

    Production de films et de programmes pour la télévision (59.11A)

    Établissements

    1 ouvert sur 6

    Adresse

    38 RUE DES MATHURINS

    Ville

    75008 PARIS

    Département

    75

    Région

    Île-de-France

    Liquidateur judiciaire

    Nom

    Me Pierre-Adrien Guigon

    Cabinet

    GUIGON ASSOCIES

    9 rue du Mont

    Tribunal

    Tribunal compétent

    • ANNE NAMIAS (BARRERE)

      Président du conseil d’administration

    • JEAN BERGERON DE CHARON

      Administrateur

    • JEAN-PIERRE FLEURY

      Administrateur

    • MARTINE BARERE (LEROY)

      Administrateur

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de SOC NOUVELLE EDITEL : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (28 janvier 2026) est en principe échu depuis le 28 mars 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 28 mars 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 28 janvier 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES, liquidateur judiciaire, 9 rue du Mont.

    Pour un salarié

    Salarié de SOC NOUVELLE EDITEL : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES, 9 rue du Mont, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES, 9 rue du Mont ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES, 9 rue du Mont. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 28 janvier 2026. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.