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    Fiche entreprise · SIREN 341565018

    P VI MOB UR (régie publicitaire de médias), SARL créée en 1987 à Rouillac (Charente), est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 2 juillet 2026 du tribunal de commerce d'Angoulême, publié au BODACC le 7 juillet 2026. Chiffre d'affaires de 293 K€ en 2018 (comptes publiés), aucun salarié déclaré. Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Catherine LAPORTE. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    293 K€
    Comptes 2018
    Effectif
    Aucun salarié
    Tranche INSEE 2023

    Activité et éléments documentés

    L'entreprise P VI MOB UR, également connue sous le nom de PVI Mobilier Urbain, est spécialisée dans la régie publicitaire de médias (code NAF 73.12Z). Elle fabrique et commercialise divers équipements d'aménagement urbain destinés aux collectivités locales, principalement dans la région Nouvelle-Aquitaine. Son savoir-faire combine la production d'équipements mobiliers urbains et la gestion de régies publicitaires sur ces supports.

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    Données financières

    Indicateur2018
    Chiffre d'affaires293 K€
    EBE / EBITDA52 K€
    Résultat net33 K€
    Marge EBE17.7 %
    Taux d'endettement21.3 %
    Autonomie financière9.4 %
    Ratio de liquidité206.49

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    01/09/2025

    Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire

    Jugement du 02/07/2026, publié au BODACC le 07/07/2026

    SIREN

    341565018

    Forme juridique

    SARL

    Date de création

    1er juin 1987

    Activité

    Régie publicitaire de médias (73.12Z)

    Établissements

    1 ouvert sur 2

    Adresse

    1763 AV DU PETIT MAIRAT

    Ville

    16170 ROUILLAC

    Département

    16

    Région

    Nouvelle-Aquitaine

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Catherine LAPORTE

    • LAURENT VIAUD

      Gérant

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de P VI MOB UR : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Catherine LAPORTE, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (7 juillet 2026) est en principe échu depuis le 7 septembre 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 7 septembre 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 7 juillet 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Catherine LAPORTE, mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de P VI MOB UR : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Catherine LAPORTE, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Catherine LAPORTE ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Catherine LAPORTE. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 7 juillet 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.