Dirigeant de PME ? Vous voulez racheter un concurrent, un confrère ou un sous-traitant. France Reprises vous accompagne.

    Fiche entreprise · SIREN 413354796

    BASCOSER SOCIETE BASQUAISE DE COMMERCE ET DE SERVICES

    Raison sociale : SOCIETE BASQUAISE DE COMMERCE ET DE SERVICES · SARL, société à responsabilité limitée

    BASCOSER SOCIETE BASQUAISE DE COMMERCE ET DE SERVICES (transports routiers de fret de proximité), SARL, société à responsabilité limitée créée en 1997 à Hasparren (Pyrénées-Atlantiques), est en liquidation judiciaire depuis le jugement du 29 juin 2026 du tribunal de commerce de Bayonne, publié au BODACC le 7 juillet 2026. Chiffre d'affaires de 934 K€ en 2017 (comptes publiés), 6 à 9 salariés (INSEE 2022). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Hélène BRANCHU-BORD (GUERIN ET ASSOCIÉES). En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.

    Chiffre d'affaires
    934 K€
    Comptes 2017
    Effectif
    6 à 9 salariés
    Tranche INSEE 2022

    Transports routiers de fret de proximité destinés aux clients professionnels locaux et régionaux. L'entreprise organise et exécute les livraisons et la distribution de marchandises par route, avec une offre logistique de proximité adaptée aux besoins des PME locales.

    Dirigeant dans le même secteur que BASCOSER SOCIETE BASQUAISE DE COMMERCE ET DE SERVICES ?

    Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.

    Données financières

    Indicateur2017
    Chiffre d'affaires934 K€
    EBE / EBITDA-83 K€
    Résultat net-33 K€
    Marge EBE-8.9 %
    Taux d'endettement501.9 %
    Autonomie financière10.3 %
    Ratio de liquidité197.32

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    01/06/2026

    Jugement d'ouverture de liquidation judiciaire

    Jugement du 29/06/2026, publié au BODACC le 07/07/2026

    SIREN

    413354796

    Forme juridique

    SARL, société à responsabilité limitée

    Date de création

    1er juillet 1997

    Activité

    Transports routiers de fret de proximité (49.41B)

    Établissements

    2 ouverts sur 2

    Adresse

    44 RUE FRANCIS JAMMES

    Ville

    64240 HASPARREN

    Département

    64

    Région

    Nouvelle-Aquitaine

    Liquidateur judiciaire

    Nom

    Me Hélène BRANCHU-BORD

    Cabinet

    GUERIN ET ASSOCIÉES

    • JEAN CEREZO

      Membre du directoire

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de SOCIETE BASQUAISE DE COMMERCE ET DE SERVICES : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Hélène BRANCHU-BORD, GUERIN ET ASSOCIÉES, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (7 juillet 2026) est en principe échu depuis le 7 septembre 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 7 septembre 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 7 juillet 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Hélène BRANCHU-BORD, GUERIN ET ASSOCIÉES, liquidateur judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de SOCIETE BASQUAISE DE COMMERCE ET DE SERVICES : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Hélène BRANCHU-BORD, GUERIN ET ASSOCIÉES, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Hélène BRANCHU-BORD, GUERIN ET ASSOCIÉES ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Hélène BRANCHU-BORD, GUERIN ET ASSOCIÉES. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 7 juillet 2026. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.