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    Fiche entreprise · SIREN 423466812

    DJOLIBA (PERCUSSION ET LUTHERIE)

    djoliba.com/fr

    DJOLIBA (PERCUSSION ET LUTHERIE) (commerce de détail d'autres équipements du foyer), SAS créée en 1999 à Toulouse (Haute-Garonne), est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 27 juillet 2026 du tribunal de commerce de Toulouse, publié au BODACC le 12 août 2026. Chiffre d'affaires estimé à 423 K€, 3 à 5 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Béatrice Amizet. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    423 K€
    Estimation
    Effectif
    3 à 5 salariés
    Tranche INSEE 2023

    Activité et éléments documentés

    DJOLIBA est un magasin de musique situé à Toulouse, spécialisé dans les percussions, la lutherie et les instruments de musique du monde. L'entreprise propose la fabrication et la vente d'instruments de musique, ainsi que des activités pédagogiques et des réparations. Elle dispose d'un site e-commerce et d'une boutique physique, avec une offre axée sur des instruments tels que djembés, congas, et handpans.

    DJOLIBA a été fondée en 1999, emploie entre 3 et 5 personnes, et est située à Toulouse. L'entreprise possède un stock important d'instruments de musique et un site e-commerce.

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    Données financières

    Indicateur20232022202120202019
    Capitaux propres409 K€457 K€450 K€397 K€351 K€
    Dettes financières63 K€----
    Taux d'endettement15.5 %9.2 %13.0 %19.6 %9.8 %
    Autonomie financière72.0 %69.1 %71.9 %66.9 %64.9 %
    Ratio de liquidité2.87511.36623.27725.531166.91

    Historique BODACC

    1 événement

    Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire

    Jugement du 27/07/2026, publié au BODACC le 12/08/2026

    SIREN

    423466812

    Forme juridique

    SAS

    Date de création

    6 juillet 1999

    Activité

    Commerce de détail d'autres équipements du foyer (47.59B)

    Établissements

    2 ouverts sur 5

    Adresse

    18 BOULEVARD PIERRE-PAUL RIQUET

    Ville

    31000 TOULOUSE

    Département

    31

    Région

    Occitanie

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Béatrice Amizet

    • CHRISTOPHE GALLEGO

      Président de SAS

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de DJOLIBA (PERCUSSION ET LUTHERIE) : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Béatrice Amizet, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai court jusqu'au 12 octobre 2026, deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC du 12 août 2026 ; quatre mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Jusqu'au 12 octobre 2026, soit dans 9 jours.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 12 août 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Béatrice Amizet, mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de DJOLIBA (PERCUSSION ET LUTHERIE) : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Béatrice Amizet, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Béatrice Amizet ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Béatrice Amizet. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 12 août 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.