Dirigeant de PME ? Vous voulez racheter un concurrent, un confrère ou un sous-traitant. France Reprises vous accompagne.

    Fiche entreprise · SIREN 423505882

    CEC

    CEC (commerce de gros (commerce interentreprises) de matériel électrique), SARL créée en 1999 à Saint Medard d'Eyrans (Gironde), est en liquidation judiciaire depuis le jugement du 13 mai 2026 du tribunal de commerce de Bordeaux, publié au BODACC le 26 mai 2026. Chiffre d'affaires estimé à 1,96 M€, 3 à 5 salariés (INSEE 2023). Le liquidateur judiciaire désigné est SILVESTRI-BAUJET. En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.

    Chiffre d'affaires
    1,96 M€
    Estimation
    Effectif
    3 à 5 salariés
    Tranche INSEE 2023

    Dirigeant dans le même secteur que CEC ?

    Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.

    Historique BODACC

    2 événements
    Cessation des paiements :
    30/04/2026

    Jugement d'ouverture de liquidation judiciaire

    Jugement du 13/05/2026, publié au BODACC le 26/05/2026

    Autre annonce légale

    Publié au BODACC le 10/06/2014

    Analyse de l'actif immatériel

    1

    Actifs identifiés

    1

    En vigueur

    Non communiqué

    Valeur estimée

    MarqueEn vigueur

    CEC

    N° 009037359

    Déposé le 26/10/2010Expire le 19/04/2030
    Cl. 35Cl. 39

    SIREN

    423505882

    Forme juridique

    SARL

    Date de création

    1er juillet 1999

    Activité

    Commerce de gros (commerce interentreprises) de matériel électrique (46.69A)

    Établissements

    1 ouvert sur 1

    Adresse

    ZI LA PRADE ZONE INDUSTRIELLE

    Ville

    33650 SAINT MEDARD D'EYRANS

    Département

    33

    Région

    Nouvelle-Aquitaine

    Liquidateur judiciaire

    Nom

    SILVESTRI-BAUJET

    23 Rue du C

    Tribunal

    Tribunal de Bordeaux

    • CHRISTOPHE NOMPAIX

      Directeur général

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de CEC : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à SILVESTRI-BAUJET, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (19 mai 2026) est en principe échu depuis le 19 juillet 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 19 juillet 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 19 mai 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    SILVESTRI-BAUJET, liquidateur judiciaire, 23 Rue du C.

    Pour un salarié

    Salarié de CEC : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à SILVESTRI-BAUJET, 23 Rue du C, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à SILVESTRI-BAUJET, 23 Rue du C ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À SILVESTRI-BAUJET, 23 Rue du C. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 26 mai 2026. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.