Dirigeant de PME ? Vous voulez racheter un concurrent, un confrère ou un sous-traitant. France Reprises vous accompagne.

    Fiche entreprise · SIREN 438710717

    GLOBALEASE

    globalease.fr

    GLOBALEASE (location et location-bail de machines de bureau et de matériel informatique), SAS créée en 2001 à Paris, est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 6 mars 2026). Chiffre d'affaires estimé à 1,37 M€, 3 à 5 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Charles-Axel Chuine (ASTEREN). Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    1,37 M€
    Estimation
    Effectif
    3 à 5 salariés
    Tranche INSEE 2023

    Activité et éléments documentés

    GLOBALEASE est une société parisienne spécialisée dans la location et location-bail de machines de bureau et de matériel informatique, avec un positionnement centré sur le financement d’équipements IT. La clientèle cible semble être les PME/PMI et les entreprises ayant des besoins de gestion/financement de parc informatique. La société a été créée le 1er août 2001 et est enregistrée sous le code NAF 77.33Z.

    GLOBALEASE dispose d'un savoir-faire dans les contrats de financement de projets technologiques, modulables, et propose des services de gestion de parc ainsi que de reprise/assurance matériel.

    Dirigeant dans le même secteur que GLOBALEASE ?

    Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    20/02/2026

    Ouverture du redressement judiciaire

    Publié au BODACC le 06/03/2026

    Analyse de l'actif immatériel

    1

    Actifs identifiés

    0

    En vigueur

    Non communiqué

    Valeur estimée

    MarqueExpiré
    GLOBALEASE (voir sur data.inpi.fr, nouvelle fenêtre)

    N° FR3127231

    Déposé le 22/10/2001Expire le 22/10/2021
    Cl. 00Cl. 09Cl. 35Cl. 38Cl. 41Cl. 42

    SIREN

    438710717

    Forme juridique

    SAS

    Date de création

    1er août 2001

    Activité

    Location et location-bail de machines de bureau et de matériel informatique (77.33Z)

    Établissements

    4 ouverts sur 10

    Adresse

    5 RUE DU HELDER

    Ville

    75009 PARIS

    Département

    75

    Région

    Île-de-France

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Charles-Axel Chuine

    Cabinet

    ASTEREN

    non spécifiée

    non mentionné non mentionné

    Tribunal

    non spécifié

    • ALEXANDRE FILLIÈRES

      Président de SAS

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de GLOBALEASE : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Charles-Axel Chuine, ASTEREN, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (6 mars 2026) est en principe échu depuis le 6 mai 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 6 mai 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 6 mars 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Charles-Axel Chuine, ASTEREN, mandataire judiciaire, non spécifiée.

    Pour un salarié

    Salarié de GLOBALEASE : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Charles-Axel Chuine, ASTEREN, non spécifiée, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Charles-Axel Chuine, ASTEREN, non spécifiée ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Charles-Axel Chuine, ASTEREN, non spécifiée. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 6 mars 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.