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    Fiche entreprise · SIREN 440260933

    LA COUR D'ORGERES

    lacourdorgeres.com

    LA COUR D'ORGERES (transformation et conservation de fruits), SAS créée en 2002 à Saint-Pierre-Quiberon (Morbihan), est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 27 mars 2026 du tribunal de commerce de Lorient, publié au BODACC le 3 avril 2026. Chiffre d'affaires de 4 K€ en 2021 (comptes publiés), aucun salarié déclaré. Le tribunal a désigné l'administrateur judiciaire Me Sophie Gautier Cs (GAUTIER & ASSOCIÉS) et le mandataire judiciaire Me Bernard Corre (FIDES). Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    4 K€
    Comptes 2021
    Effectif
    Aucun salarié
    Tranche INSEE 2023

    Activité et éléments documentés

    La Cour d’Orgères est une conserverie artisanale spécialisée dans la transformation et conservation de fruits. Elle propose des confitures artisanales haut de gamme, cuites au chaudron par petites quantités, ainsi que des produits de biscuiterie et de glaces. L'entreprise est située à Saint-Pierre-Quiberon, en Bretagne.

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    Données financières

    Indicateur20242023202220212020
    Chiffre d'affaires--0 €4 K€4 K€
    Capitaux propres114 K€476 K€---
    Dettes financières171 K€147 K€---
    Taux d'endettement149.4 %30.9 %89.4 %99.8 %196.5 %
    Autonomie financière9.0 %29.8 %38.2 %39.3 %26.5 %
    Ratio de liquidité0.330.46182.37291.15353.24

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    30/12/2025

    Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire

    Jugement du 27/03/2026, publié au BODACC le 03/04/2026

    Analyse de l'actif immatériel

    1

    Actifs identifiés

    1

    En vigueur

    Non communiqué

    Valeur estimée

    MarqueEn vigueur
    La Cour d'Orgères (voir sur data.inpi.fr, nouvelle fenêtre)

    N° FR4671269

    Déposé le 31/07/2020Expire le 31/07/2030
    Cl. 21Cl. 29Cl. 30

    SIREN

    440260933

    Forme juridique

    SAS

    Date de création

    1er janvier 2002

    Activité

    Transformation et conservation de fruits (10.39B)

    Établissements

    8 ouverts sur 12

    Adresse

    156 RUE GENERAL DE GAULLE

    Ville

    56510 SAINT-PIERRE-QUIBERON

    Département

    56

    Région

    Bretagne

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Bernard Corre

    Cabinet

    FIDES

    Administrateur judiciaire

    Nom

    Me Sophie Gautier cs

    Cabinet

    GAUTIER & ASSOCIÉS

    • MARIE INDEKEU

      Président de SAS

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de LA COUR D'ORGERES : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Bernard Corre, FIDES, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (27 mars 2026) est en principe échu depuis le 27 mai 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 27 mai 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 27 mars 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Bernard Corre, FIDES, mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de LA COUR D'ORGERES : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Bernard Corre, FIDES, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Bernard Corre, FIDES ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Bernard Corre, FIDES. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 3 avril 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.