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    Fiche entreprise · SIREN 477561195

    STOCK OPTIONS

    Redressement judiciaireÀ confirmer au greffe

    STOCK OPTIONS (entreposage et stockage non frigorifique), SARL créée en 2004 à Issenheim (Haut-Rhin), est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 27 mai 2025). Chiffre d'affaires de 593 K€ en 2018 (comptes publiés), 3 à 5 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné l'administrateur judiciaire Me MASCHI et le mandataire judiciaire Me David KOCH. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    593 K€
    Comptes 2018
    Effectif
    3 à 5 salariés
    Tranche INSEE 2023

    Stockage Et manutention de tous produits

    Dirigeant dans le même secteur que STOCK OPTIONS ?

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    Données financières

    Indicateur2018
    Chiffre d'affaires593 K€
    EBE / EBITDA-30 K€
    Résultat net-30 K€
    Marge EBE-5.0 %
    Taux d'endettement0.0 %
    Autonomie financière0.5 %
    Ratio de liquidité376.75

    Historique BODACC

    3 événements
    Cessation des paiements :
    27/11/2023

    Autre jugement et ordonnance

    Jugement du 21/01/2026, publié au BODACC le 03/07/2026

    Autre jugement et ordonnance

    Jugement du 21/01/2026, publié au BODACC le 21/01/2026

    Ouverture du redressement judiciaire

    Publié au BODACC le 27/05/2025

    SIREN

    477561195

    Forme juridique

    SARL

    Date de création

    4 juin 2004

    Activité

    Entreposage et stockage non frigorifique (52.10B)

    Établissements

    2 ouverts sur 3

    Adresse

    8 RUE DE L’OBERWALD

    Ville

    68500 ISSENHEIM

    Département

    68

    Région

    Grand Est

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me David KOCH

    Administrateur judiciaire

    Nom

    Me MASCHI

    Tribunal

    Tribunal Judiciaire de Colmar

    • CLAUDE KAUFFMANN

      Gérant

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de STOCK OPTIONS : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me David KOCH, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (27 mai 2025) est en principe échu depuis le 27 juillet 2025 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 27 juillet 2025. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 27 mai 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me David KOCH, mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de STOCK OPTIONS : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me David KOCH, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me David KOCH ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me David KOCH. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 27 mai 2025. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune cession identifiée dans les sources consultées. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.