Fiche entreprise · SIREN 503211443
BACKLIGHT STUDIO
BACKLIGHT STUDIO (post-production de films cinématographiques, de vidéo et de programmes de télévision), SAS créée en 2008 à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 3 juin 2026 du tribunal de commerce de Bobigny, publié au BODACC le 12 juin 2026. Chiffre d'affaires de 1,37 M€ en 2024 (comptes publiés), aucun salarié déclaré. Le tribunal a désigné l'administrateur judiciaire Me Théophile Fornacciari (FHB) et le mandataire judiciaire Me Thomas Villemur (BVMJ). Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.
- Chiffre d'affaires
- 1,37 M€
- Comptes 2024
- Effectif
- Aucun salarié
- Tranche INSEE 2023
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Données financières
| Indicateur | 2024 | 2023 | 2022 | 2021 | 2018 |
|---|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 1,4 M€ | 2,6 M€ | 1,2 M€ | 838 K€ | - |
| EBE / EBITDA | -85 K€ | 275 K€ | -157 K€ | -693 K€ | - |
| Résultat net | 18 K€ | 142 K€ | -281 K€ | -720 K€ | - |
| Marge EBE | -6.2 % | 10.4 % | -13.3 % | -82.7 % | - |
| Marge nette | 1.3 % | 5.3 % | -23.8 % | -86.0 % | - |
| Effectif | 15 sal. | - | - | - | - |
| Capitaux propres | -972 K€ | -926 K€ | -1,1 M€ | -720 K€ | - |
| Dettes financières | 284 K€ | 581 K€ | 398 K€ | 243 K€ | - |
| Taux d'endettement | -29.2 % | -62.8 % | -35.3 % | -33.7 % | 112.2 % |
| Autonomie financière | -94.3 % | -50.7 % | -68.6 % | -33.0 % | 13.2 % |
| Ratio de liquidité | 0.23 | 0.47 | 0.25 | 0.30 | 466.00 |
Historique BODACC
1 événement- Cessation des paiements :
- 15/12/2025
Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire
Jugement du 03/06/2026, publié au BODACC le 12/06/2026
SIREN
503211443
Forme juridique
SAS
Date de création
8 mars 2008
Activité
Post-production de films cinématographiques, de vidéo et de programmes de télévision (59.12Z)
Établissements
1 ouvert sur 6
Adresse
47 BOULEVARD ORNANO BATIMENT P1
Ville
93200 SAINT-DENIS
Département
93
Région
Île-de-France
Administrateur judiciaire
Nom
Me Théophile Fornacciari
Cabinet
FHB
FREDERIC LECOMPTE
Président de SAS · depuis le 3 août 2025
JONATHAN TAMENE
Directeur général
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de BACKLIGHT STUDIO : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Thomas Villemur, BVMJ, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (12 juin 2026) est en principe échu depuis le 12 août 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 12 août 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 12 juin 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Thomas Villemur, BVMJ, mandataire judiciaire.
Pour un salarié
Salarié de BACKLIGHT STUDIO : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Thomas Villemur, BVMJ, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Thomas Villemur, BVMJ ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Thomas Villemur, BVMJ. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 12 juin 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.