Fiche entreprise · SIREN 505358325
GAEC DU PARADIS, entreprise créée en 2008 à Montricoux, est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 23 novembre 2025). 1 à 2 salariés (INSEE 2022). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Guillaume Enjalbert. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.
- Effectif
- 1 à 2 salariés
- Tranche INSEE 2022
Le GAEC du Paradis est une exploitation familiale spécialisée dans l'élevage de chèvres et la production de fromages artisanaux de haute qualité. Située à Montricoux, dans le Tarn-et-Garonne, l'entreprise propose une gamme variée de produits laitiers, notamment des fromages affinés, des yaourts et des faisselles, tous élaborés avec un savoir-faire traditionnel. Les points forts de cette exploitation incluent une approche durable de l'élevage, avec un souci constant d'améliorer les conditions de travail et de réduire l'impact environnemental. Le couple Amandine et Sébastien, à la tête de l'exploitation, se distingue par leur passion pour l'agriculture locale et leur engagement envers la vente directe, permettant ainsi aux consommateurs de découvrir des produits frais et authentiques. Le GAEC du Paradis se positionne sur le marché des produits laitiers haut de gamme, attirant une clientèle soucieuse de qualité et de provenance, tout en contribuant à la pérennisation de l'agriculture locale.
Dirigeant dans le même secteur que GAEC DU PARADIS ?
Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.
Historique BODACC
2 événements- Cessation des paiements :
- 30/06/2025
Ouverture du redressement judiciaire
Publié au BODACC le 23/11/2025
Autre jugement et ordonnance
Jugement du 18/11/2025, publié au BODACC le 18/11/2025
SIREN
505358325
Date de création
1er juillet 2008
Établissements
0 ouvert sur 0
Adresse
Chemin DE LA BENECHE
Ville
82800 MONTRICOUX
Nom
Me Guillaume Enjalbert
Tribunal
tribunal judiciaire de Montauban
AMANDINE COUTURE
Gérant
SEBASTIEN LANDES
Gérant
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de GAEC DU PARADIS : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Guillaume Enjalbert, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (23 novembre 2025) est en principe échu depuis le 23 janvier 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 23 janvier 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 23 novembre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Guillaume Enjalbert, mandataire judiciaire.
Pour un salarié
Salarié de GAEC DU PARADIS : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Guillaume Enjalbert, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Guillaume Enjalbert ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Guillaume Enjalbert. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 23 novembre 2025. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.