Dirigeant de PME ? Vous voulez racheter un concurrent, un confrère ou un sous-traitant. France Reprises vous accompagne.

    Fiche entreprise · SIREN 519925515

    FRENCH FLAIR

    frenchflair.paris

    FRENCH FLAIR (conseil pour les affaires et autres conseils de gestion), SASU, société par actions simplifiée unipersonnelle créée en 2009 à Paris, est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 23 janvier 2026). Chiffre d'affaires de 25 K€ en 2022 (comptes publiés). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Pablo Castanon (ASTEREN). Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    25 K€
    Comptes 2022

    Dirigeant dans le même secteur que FRENCH FLAIR ?

    Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.

    Données financières

    Indicateur20222021202020192018
    Chiffre d'affaires25 K€0 €0 €30 K€0 €
    EBE / EBITDA-58 K€-100 K€-267 K€-133 K€-44 K€
    Résultat net-79 K€-188 K€305 K€371 K€-57 K€
    Marge EBE-230.7 %---442.5 %-
    Marge nette-314.4 %--1235.0 %-
    Capitaux propres2 M€2 M€711 K€406 K€760 K€
    Dettes financières4,8 M€2,9 M€2,6 M€109 K€1,1 M€
    Taux d'endettement2.3 %1.4 %3.6 %0.3 %1.5 %
    Autonomie financière28.1 %39.7 %13.6 %67.0 %38.0 %

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    12/12/2025

    Ouverture du redressement judiciaire

    Publié au BODACC le 23/01/2026

    Analyse de l'actif immatériel

    2

    Actifs identifiés

    2

    En vigueur

    Non communiqué

    Valeur estimée

    MarqueEn vigueur
    FRENCH FLAIR (voir sur data.inpi.fr, nouvelle fenêtre)

    N° FR5227564

    Déposé le 13/02/2026Expire le 13/02/2036
    Cl. 33
    MarqueEn vigueur
    FRENCH FLAIR (voir sur data.inpi.fr, nouvelle fenêtre)

    N° FR4586340

    Déposé le 01/10/2019Expire le 01/10/2029
    Cl. 29Cl. 30

    SIREN

    519925515

    Forme juridique

    SASU, société par actions simplifiée unipersonnelle

    Date de création

    21 décembre 2009

    Activité

    Conseil pour les affaires et autres conseils de gestion (70.22Z)

    Établissements

    0 ouvert sur 0

    Adresse

    11 RUE DE MOGADOR

    Ville

    75009 PARIS

    Département

    Paris

    Région

    Ile-de-France

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Pablo Castanon

    Cabinet

    ASTEREN

    • FINANCIERE EVERGREEN

      Président de SAS

    Anciens dirigeants

    • EVERGREEN

      Gérant · du 27 octobre 2020 au 9 novembre 2021

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de FRENCH FLAIR : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Pablo Castanon, ASTEREN, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (23 janvier 2026) est en principe échu depuis le 23 mars 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 23 mars 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 23 janvier 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Pablo Castanon, ASTEREN, mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de FRENCH FLAIR : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Pablo Castanon, ASTEREN, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Pablo Castanon, ASTEREN ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Pablo Castanon, ASTEREN. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 23 janvier 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.