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    Fiche entreprise · SIREN 529722597

    G.M.D.I.

    G.M.D.I. (transports routiers de fret interurbains), SARL créée en 2011 à Saint-Mars-La-Briere (Sarthe), est en liquidation judiciaire depuis le jugement du 7 juillet 2026 du tribunal des activités économiques du Mans, publié au BODACC le 12 juillet 2026. Chiffre d'affaires de 135 K€ en 2017 (comptes publiés), 6 à 9 salariés (INSEE 2023). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Pascaline GOUBARD (SBCMJ). En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.

    Chiffre d'affaires
    135 K€
    Comptes 2017
    Effectif
    6 à 9 salariés
    Tranche INSEE 2023

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    Données financières

    Indicateur20172016
    Chiffre d'affaires135 K€119 K€
    EBE / EBITDA1 K€12 K€
    Résultat net622 €11 K€
    Marge EBE0.9 %10.0 %
    Taux d'endettement276.3 %349.2 %
    Autonomie financière16.7 %16.0 %
    Ratio de liquidité440.43645.92

    Historique BODACC

    2 événements
    Cessation des paiements :
    05/02/2025

    Jugement de conversion en liquidation judiciaire

    Jugement du 07/07/2026, publié au BODACC le 12/07/2026

    Ouverture du redressement judiciaire

    Publié au BODACC le 24/02/2026

    SIREN

    529722597

    Forme juridique

    SARL

    Date de création

    5 janvier 2011

    Activité

    Transports routiers de fret interurbains (49.41A)

    Établissements

    1 ouvert sur 3

    Adresse

    861 CHEMIN DE L’ISLE

    Ville

    72470 SAINT-MARS-LA-BRIERE

    Département

    72

    Région

    Pays de la Loire

    Liquidateur judiciaire

    Nom

    Me Pascaline GOUBARD

    Cabinet

    SBCMJ

    2, rue des Gladiateurs

    • THOMAS GYPTEAU

      Directeur général

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de G.M.D.I. : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Pascaline GOUBARD, SBCMJ, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (24 février 2026) est en principe échu depuis le 24 avril 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 24 avril 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 24 février 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Pascaline GOUBARD, SBCMJ, liquidateur judiciaire, 2, rue des Gladiateurs.

    Pour un salarié

    Salarié de G.M.D.I. : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Pascaline GOUBARD, SBCMJ, 2, rue des Gladiateurs, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Pascaline GOUBARD, SBCMJ, 2, rue des Gladiateurs ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Pascaline GOUBARD, SBCMJ, 2, rue des Gladiateurs. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 12 juillet 2026. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.