Fiche entreprise · SIREN 531463826
S.C.I. MALARTIC
cliniquemalartic.frS.C.I. MALARTIC ((non-société - exclu)), Autre société civile créée en 2011 à Ollioules, est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 4 septembre 2025). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Simon LAURE. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.
Dirigeant dans le même secteur que S.C.I. MALARTIC ?
Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.
Historique BODACC
1 événement- Cessation des paiements :
- 20/06/2024
Extension du redressement judiciaire
Publié au BODACC le 04/09/2025
SIREN
531463826
Forme juridique
Autre société civile
Date de création
30 mars 2011
Activité
(non-société - exclu) (68.32A)
Établissements
0 ouvert sur 0
Adresse
203 Chemin de Faveyrolles
Ville
83190 Ollioules
Nom
Me Simon LAURE
VALERIE MASSENET
Gérant
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de S.C.I. MALARTIC : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Simon LAURE, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. En principe, le délai est de deux mois à compter de la publication du jugement d'ouverture au BODACC ; d'autres délais peuvent s'appliquer, notamment pour les créanciers établis hors de France métropolitaine. Vérifiez le délai qui vous concerne auprès de l'interlocuteur indiqué. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Simon LAURE, mandataire judiciaire.
Pour un salarié
Salarié de S.C.I. MALARTIC : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Simon LAURE, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Simon LAURE ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Simon LAURE. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 4 septembre 2025. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune cession identifiée dans les sources consultées. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.