Dirigeant de PME ? Vous voulez racheter un concurrent, un confrère ou un sous-traitant. France Reprises vous accompagne.

    Fiche entreprise · SIREN 537992588

    SBR

    SBR (récupération de déchets triés), SARL créée en 2011 à Sure (Orne), est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 3 mars 2025). Chiffre d'affaires de 996 K€ en 2016 (comptes publiés), 3 à 5 salariés (INSEE 2023). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Christophe BASSE (C. BASSE). En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.

    Chiffre d'affaires
    996 K€
    Comptes 2016
    Effectif
    3 à 5 salariés
    Tranche INSEE 2023

    Donnée à confirmer. Un chiffre d'affaires de 996 K€ est associé à l'exercice 2017 dans la fiche société, sans comptes publiés correspondants : à confirmer.

    Dirigeant dans le même secteur que SBR ?

    Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.

    Données financières

    Indicateur20172016
    Chiffre d'affaires-996 K€
    EBE / EBITDA-53 K€
    Résultat net-43 K€
    Marge EBE-5.3 %
    Capitaux propres55 K€-
    Taux d'endettement101.2 %382.1 %
    Autonomie financière26.8 %8.0 %
    Ratio de liquidité532.45910.29

    Historique BODACC

    3 événements
    Cessation des paiements :
    06/07/2023

    Dépôt de l'état des créances

    Jugement du 27/10/2025, publié au BODACC le 27/10/2025

    Ouverture de la liquidation judiciaire

    Publié au BODACC le 03/03/2025

    Ouverture du redressement judiciaire

    Publié au BODACC le 06/01/2025

    Analyse de l'actif immatériel

    2

    Actifs identifiés

    2

    En vigueur

    Non communiqué

    Valeur estimée

    MarqueEn vigueur
    SBR (voir sur data.inpi.fr, nouvelle fenêtre)

    N° FR4945714

    Déposé le 15/03/2023Expire le 15/03/2033
    Cl. 03Cl. 35Cl. 41Cl. 45
    MarqueEn vigueur

    SBR

    N° 018246812

    Déposé le 17/11/2020Expire le 01/06/2030
    Cl. 6Cl. 7Cl. 8Cl. 9Cl. 11Cl. 12Cl. 21Cl. 35Cl. 36Cl. 37Cl. 39Cl. 40Cl. 41Cl. 42Cl. 43Cl. 44Cl. 45

    SIREN

    537992588

    Forme juridique

    SARL

    Date de création

    21 novembre 2011

    Activité

    Récupération de déchets triés (38.32Z)

    Établissements

    1 ouvert sur 3

    Adresse

    LA MARE JAUNE

    Ville

    61360 SURE

    Département

    61

    Région

    Normandie

    Liquidateur judiciaire

    Nom

    Me Christophe BASSE

    Cabinet

    C. BASSE

    26, rue Jullien - 61000 Alençon

    Administrateur judiciaire

    Nom

    Me Charles BEAUSSART

    Cabinet

    TRAJECTOIRE

    Tribunal

    Tribunal de Commerce

    • SEBASTIEN BUTET

      Gérant

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de SBR : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Christophe BASSE, C. BASSE, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (3 mars 2025) est en principe échu depuis le 3 mai 2025 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 3 mai 2025. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 3 mars 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Christophe BASSE, C. BASSE, liquidateur judiciaire, 26, rue Jullien - 61000 Alençon.

    Pour un salarié

    Salarié de SBR : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Christophe BASSE, C. BASSE, 26, rue Jullien - 61000 Alençon, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Christophe BASSE, C. BASSE, 26, rue Jullien - 61000 Alençon ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Christophe BASSE, C. BASSE, 26, rue Jullien - 61000 Alençon. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 3 mars 2025. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune cession identifiée dans les sources consultées. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.