Fiche entreprise · SIREN 788631034
JHOG FRANCE
jhog.frJHOG FRANCE (commerce de détail d'articles de sport en magasin spécialisé), SAS créée en 2012 aux Ponts-De-Ce (Maine-et-Loire), est en liquidation judiciaire depuis le jugement du 29 juillet 2026 du tribunal de commerce d'Angers, publié au BODACC le 6 août 2026. Chiffre d'affaires estimé à 916 K€, 3 à 5 salariés (INSEE 2023). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Lucie MARGOTTIN. En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.
- Chiffre d'affaires
- 916 K€
- Estimation
- Effectif
- 3 à 5 salariés
- Tranche INSEE 2023
Activité et éléments documentés
JHOG FRANCE est une société spécialisée dans le commerce de détail d'articles de sport, en particulier dans le domaine des vélos cargos et utilitaires. Elle propose des services de vente, location, entretien, marquage et distribution de vélos-cargos, remorques vélos et triporteurs électriques. L'entreprise est située aux Ponts-de-Cé, avec un showroom au 88B avenue Jean Boutton et une présence à Angers ainsi qu'une activité en Allemagne.
JHOG FRANCE dispose d'une expertise dans la distribution et l'entretien de vélos-cargos, ainsi qu'une clientèle professionnelle composée de transporteurs, artisans, commerçants, distributeurs et collectivités.
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Historique BODACC
2 événementsJugement de conversion en liquidation judiciaire
Jugement du 29/07/2026, publié au BODACC le 06/08/2026
Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire
Jugement du 10/06/2026, publié au BODACC le 16/06/2026
SIREN
788631034
Forme juridique
SAS
Date de création
1er octobre 2012
Activité
Commerce de détail d'articles de sport en magasin spécialisé (47.64Z)
Établissements
3 ouverts sur 6
Adresse
88 AVENUE JEAN BOUTTON BATIMENT 8
Ville
49130 LES PONTS-DE-CE
Département
49
Région
Pays de la Loire
Administrateur judiciaire
Nom
Me François MERCIER
GHC
Directeur Général
MAGEO HOLDING
Président de SAS · depuis le 8 septembre 2022
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de JHOG FRANCE : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Lucie MARGOTTIN, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (16 juin 2026) est en principe échu depuis le 16 août 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 16 août 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 16 juin 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Lucie MARGOTTIN, liquidateur judiciaire, 11, rue Jean Bodin.
Pour un salarié
Salarié de JHOG FRANCE : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Lucie MARGOTTIN, 11, rue Jean Bodin, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Lucie MARGOTTIN, 11, rue Jean Bodin ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Lucie MARGOTTIN, 11, rue Jean Bodin. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 6 août 2026. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.