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    Fiche entreprise · SIREN 792915118

    OPTIMOBI

    OPTIMOBI (commerce de gros (commerce interentreprises) non spécialisé), SARL créée en 2013 à Reaumur (Vendée), est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 10 juin 2026 du tribunal de commerce de la Roche-sur-Yon, publié au BODACC le 26 juin 2026. Aucun salarié déclaré. Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Olivier Collet (MJURIS). Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Effectif
    Aucun salarié
    Tranche INSEE 2023

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    Données financières

    Indicateur20232022202120202019
    EBE / EBITDA--328 K€222 K€237 K€
    Capitaux propres487 K€421 K€373 K€275 K€223 K€
    Dettes financières293 K€464 K€---
    Taux d'endettement60.2 %110.2 %113.5 %80.8 %46.1 %
    Autonomie financière31.1 %24.8 %29.9 %29.3 %30.0 %
    Ratio de liquidité1.381.24269.70292.47447.44

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    10/12/2024

    Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire

    Jugement du 10/06/2026, publié au BODACC le 26/06/2026

    Analyse de l'actif immatériel

    1

    Actifs identifiés

    1

    En vigueur

    Non communiqué

    Valeur estimée

    MarqueEn vigueur
    OPTIMOBI (voir sur data.inpi.fr, nouvelle fenêtre)

    N° FR4424472

    Déposé le 31/01/2018Expire le 31/01/2028
    Cl. 06Cl. 20Cl. 24

    SIREN

    792915118

    Forme juridique

    SARL

    Date de création

    20 avril 2013

    Activité

    Commerce de gros (commerce interentreprises) non spécialisé (46.90Z)

    Établissements

    2 ouverts sur 6

    Adresse

    LE PETIT MOULIN

    Ville

    85700 REAUMUR

    Département

    85

    Région

    Pays de la Loire

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Olivier collet

    Cabinet

    MJURIS

    • OLIVIER SOULIE

      Gérant

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de OPTIMOBI : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Olivier collet, MJURIS, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (26 juin 2026) est en principe échu depuis le 26 août 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 26 août 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 26 juin 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Olivier collet, MJURIS, mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de OPTIMOBI : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Olivier collet, MJURIS, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Olivier collet, MJURIS ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Olivier collet, MJURIS. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 26 juin 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.