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    Fiche entreprise · SIREN 793123886

    EFA (restauration de type rapide), SARL créée en 2013 à Paris, est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 9 décembre 2025). Chiffre d'affaires de 136 K€ en 2019 (comptes publiés), 3 à 5 salariés (INSEE 2022). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Antoine Barti (BTSG). En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.

    Chiffre d'affaires
    136 K€
    Comptes 2019
    Effectif
    3 à 5 salariés
    Tranche INSEE 2022

    EFA75 est une association dédiée à l'accompagnement des familles adoptives et des postulants à l'adoption. Elle propose des services variés, notamment des réunions de témoignage, des groupes de parole, et des formations sur le parcours d'adoption, visant à soutenir les familles dans leur démarche et à favoriser les échanges entre pairs. Les points forts d'EFA75 incluent son réseau de 92 associations départementales, son approche centrée sur l'expérience des parents adoptifs bénévoles, et son engagement à fournir un cadre bienveillant pour les échanges. Positionnée comme un acteur clé dans le domaine de l'adoption à Paris, EFA75 se distingue par sa capacité à répondre aux besoins spécifiques des familles, tout en offrant des ressources et des outils adaptés aux défis de l'adoption nationale et internationale.

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    Données financières

    Indicateur201920182017
    Chiffre d'affaires136 K€114 K€111 K€
    EBE / EBITDA-3 K€-7 K€18 €
    Résultat net-3 K€-7 K€18 €
    Marge EBE-2.4 %-5.9 %0.0 %
    Taux d'endettement--13.3 %-
    Autonomie financière15.9 %-15.7 %-11.7 %
    Ratio de liquidité31.3839.3885.99

    Historique BODACC

    2 événements
    Cessation des paiements :
    30/08/2025

    Dépôt de l'état des créances

    Jugement du 26/05/2026, publié au BODACC le 28/05/2026

    Ouverture de la liquidation judiciaire

    Publié au BODACC le 09/12/2025

    SIREN

    793123886

    Forme juridique

    SARL

    Date de création

    13 mai 2013

    Activité

    Restauration de type rapide (56.10C)

    Établissements

    1 ouvert sur 1

    Adresse

    2 RUE DE MARENGO

    Ville

    75001 PARIS

    Département

    75

    Région

    Île-de-France

    Liquidateur judiciaire

    Nom

    Me Antoine Barti

    Cabinet

    BTSG

    Tribunal

    Tribunal des Activités Économiques de Paris

    • MEHER Abdul Kader

      Directeur général

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de EFA : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Antoine Barti, BTSG, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (9 décembre 2025) est en principe échu depuis le 9 février 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 9 février 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 9 décembre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Antoine Barti, BTSG, liquidateur judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de EFA : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Antoine Barti, BTSG, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Antoine Barti, BTSG ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Antoine Barti, BTSG. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 9 décembre 2025. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.