Fiche entreprise · SIREN 793509878
LE KASBAR
restaurant-lekasbar.frLE KASBAR (restauration de type rapide), SARL créée en 2013 à Marseille (Bouches-du-Rhône), est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 12 décembre 2025). Chiffre d'affaires estimé à 315 K€, 3 à 5 salariés (INSEE 2022). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Hamida Radhouani. En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.
- Chiffre d'affaires
- 315 K€
- Estimation
- Effectif
- 3 à 5 salariés
- Tranche INSEE 2022
LE KASBAR est un établissement de restauration rapide spécialisé dans la cuisine méditerranéenne, offrant une variété de plats savoureux et authentiques. L'entreprise se distingue par son engagement envers la qualité des ingrédients, en privilégiant les produits frais et locaux. Parmi ses services, LE KASBAR propose des options de plats à emporter, ainsi qu'un service de livraison, répondant ainsi aux besoins d'une clientèle dynamique et pressée. Le positionnement sur le marché est axé sur une expérience culinaire rapide sans compromettre la qualité, ce qui attire une clientèle variée, allant des étudiants aux professionnels. Les points forts de LE KASBAR incluent une ambiance conviviale, un service rapide et efficace, ainsi qu'une carte diversifiée qui permet de satisfaire toutes les envies. En intégrant des recettes traditionnelles avec une touche moderne, LE KASBAR se démarque de la concurrence en offrant une expérience unique dans le secteur de la restauration rapide.
Dirigeant dans le même secteur que LE KASBAR ?
Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.
Historique BODACC
8 événements- Cessation des paiements :
- 02/12/2025
Ouverture de la liquidation judiciaire
Publié au BODACC le 12/12/2025
Autre jugement et ordonnance
Jugement du 07/09/2020, publié au BODACC le 07/09/2020
Autre jugement et ordonnance
Jugement du 12/07/2019, publié au BODACC le 12/07/2019
Dépôt de l'état des créances
Jugement du 03/07/2019, publié au BODACC le 03/07/2019
SIREN
793509878
Forme juridique
SARL
Date de création
4 juin 2013
Activité
Restauration de type rapide (56.10C)
Établissements
1 ouvert sur 1
Adresse
20 TRAVERSE DE LA MONTRE CENTRE ETOILE VALENTINE
Ville
13011 MARSEILLE
Département
13
Région
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Nom
Me Hamida Radhouani
Tribunal
Tribunal des Activités Économiques de Marseille
MOHAMED NEDJADI
Gérant
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de LE KASBAR : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Hamida Radhouani, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (12 décembre 2025) est en principe échu depuis le 12 février 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 12 février 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 12 décembre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Hamida Radhouani, liquidateur judiciaire.
Pour un salarié
Salarié de LE KASBAR : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Hamida Radhouani, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Hamida Radhouani ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Hamida Radhouani. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 12 décembre 2025. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.