Fiche entreprise · SIREN 797920089
VAC (restauration traditionnelle), SAS créée en 2013 à Paris, est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 3 décembre 2025). Chiffre d'affaires de 1,16 M€ en 2019 (comptes publiés), 10 à 19 salariés (INSEE 2022). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Stéphane Gorrias (BTSG). Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.
- Chiffre d'affaires
- 1,16 M€
- Comptes 2019
- Effectif
- 10 à 19 salariés
- Tranche INSEE 2022
Donnée à confirmer. Un chiffre d'affaires de 1,16 M€ est associé à l'exercice 2023 dans la fiche société, sans comptes publiés correspondants : à confirmer.
VAC est une entreprise spécialisée dans la location de bases vie mobiles autonomes, offrant des services dédiés à divers secteurs d'activité tels que la construction, la déconstruction et les travaux publics. Avec un parc récent et adapté à tous types de chantiers, VAC se distingue par sa capacité à fournir des solutions sur mesure, incluant la livraison, l'installation et la maintenance des bases vie. L'entreprise met un point d'honneur à respecter l'environnement et à garantir la satisfaction de ses clients, comme en témoigne sa certification ISO 9001 et ISO 14001. Grâce à une politique RSE labellisée par EcoVadis, VAC se positionne comme un acteur responsable et engagé sur le marché, attirant ainsi une clientèle fidèle et diversifiée. Son service client réactif, avec des devis fournis sous 3 heures, renforce son image de fiabilité et d'efficacité.
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Données financières
| Indicateur | 2023 | 2022 | 2021 | 2020 | 2019 |
|---|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | - | - | - | - | 1,2 M€ |
| EBE / EBITDA | - | - | - | - | 28 K€ |
| Résultat net | - | - | - | - | 13 K€ |
| Marge EBE | - | - | - | - | 2.4 % |
| Capitaux propres | -6 K€ | -26 K€ | -31 K€ | -4 K€ | - |
| Dettes financières | 75 K€ | 59 K€ | - | 37 K€ | - |
| Taux d'endettement | -1185.0 % | -227.2 % | -2128.4 % | -962.9 % | 4050.8 % |
| Autonomie financière | -0.5 % | -3.0 % | -3.5 % | -0.4 % | 1.4 % |
| Ratio de liquidité | 0.22 | 0.07 | 448.39 | 0.24 | 407.81 |
Historique BODACC
1 événement- Cessation des paiements :
- 21/02/2025
Ouverture du redressement judiciaire
Publié au BODACC le 03/12/2025
SIREN
797920089
Forme juridique
SAS
Date de création
14 octobre 2013
Activité
Restauration traditionnelle (56.10A)
Établissements
1 ouvert sur 2
Adresse
44 RUE JEAN GOUJON
Ville
75008 PARIS
Département
75
Région
Île-de-France
ANNE-CLAIRE LAPLAGNE (SIMON)
Président de SAS
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de VAC : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Stéphane Gorrias, BTSG, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (18 novembre 2025) est en principe échu depuis le 18 janvier 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 18 janvier 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 18 novembre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Stéphane Gorrias, BTSG, mandataire judiciaire.
Pour un salarié
Salarié de VAC : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Stéphane Gorrias, BTSG, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Stéphane Gorrias, BTSG ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Stéphane Gorrias, BTSG. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 3 décembre 2025. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.