Dirigeant de PME ? Vous voulez racheter un concurrent, un confrère ou un sous-traitant. France Reprises vous accompagne.

    Fiche entreprise · SIREN 801732223

    MIMI & CO

    MIMI & CO (services des traiteurs), SAS, société par actions simplifiée créée en 2014 à Paris, est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 30 mars 2026). Chiffre d'affaires estimé à 100 K€, 1 à 2 salariés (INSEE 2022). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Pierre-Adrien Guigon (GUIGON ASSOCIES). En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.

    Chiffre d'affaires
    100 K€
    Estimation
    Effectif
    1 à 2 salariés
    Tranche INSEE 2022

    Dirigeant dans le même secteur que MIMI & CO ?

    Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    27/12/2024

    Ouverture de la liquidation judiciaire

    Publié au BODACC le 30/03/2026

    Analyse de l'actif immatériel

    1

    Actifs identifiés

    1

    En vigueur

    Non communiqué

    Valeur estimée

    MarqueEn vigueur
    Mimi & Co (voir sur data.inpi.fr, nouvelle fenêtre)

    N° FR4655252

    Déposé le 09/06/2020Expire le 09/06/2030
    Cl. 03

    SIREN

    801732223

    Forme juridique

    SAS, société par actions simplifiée

    Date de création

    11 mars 2014

    Activité

    Services des traiteurs (56.21Z)

    Établissements

    0 ouvert sur 0

    Adresse

    99 RUE DE TOCQUEVILLE

    Ville

    75017 PARIS

    Département

    Paris

    Région

    Ile-de-France

    Liquidateur judiciaire

    Nom

    Me Pierre-Adrien Guigon

    Cabinet

    GUIGON ASSOCIES

    9 rue du Mont

    • NATHANEL HASSAN

      Président de SAS

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de MIMI & CO : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (30 mars 2026) est en principe échu depuis le 30 mai 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 30 mai 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 30 mars 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES, liquidateur judiciaire, 9 rue du Mont.

    Pour un salarié

    Salarié de MIMI & CO : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES, 9 rue du Mont, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES, 9 rue du Mont ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES, 9 rue du Mont. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 30 mars 2026. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.