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    Fiche entreprise · SIREN 801779067

    WAS LIGHT

    WAS LIGHT (fabrication de composants électroniques), SAS créée en 2014 à Lyon (Rhône), est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 3 juin 2026 du tribunal des activités économiques de Lyon, publié au BODACC le 12 juin 2026. Chiffre d'affaires estimé à 1,8 M€, 6 à 9 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné l'administrateur judiciaire Me Robert Louis Meynet (AJ MEYNET & ASSOCIÉS) et le mandataire judiciaire Me Jérôme Allais Immeuble (JEROME ALLAIS). Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    1,8 M€
    Estimation
    Effectif
    6 à 9 salariés
    Tranche INSEE 2023

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    Données financières

    Indicateur2024202320222020
    Capitaux propres-369 K€-683 K€-387 K€15 K€
    Dettes financières104 K€148 K€--
    Taux d'endettement-28.2 %-21.7 %-247.1 %7280.1 %
    Autonomie financière-70.1 %-80.2 %-40.8 %0.8 %
    Ratio de liquidité0.220.26216.24470.21

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    20/04/2026

    Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire

    Jugement du 03/06/2026, publié au BODACC le 12/06/2026

    Analyse de l'actif immatériel

    2

    Actifs identifiés

    2

    En vigueur

    Non communiqué

    Valeur estimée

    MarqueEn vigueur
    WAS LIGHT (voir sur data.inpi.fr, nouvelle fenêtre)

    N° FR5130335

    Déposé le 17/03/2025Expire le 17/03/2035
    Cl. 01Cl. 09Cl. 11Cl. 12Cl. 16Cl. 40Cl. 42
    MarqueEn vigueur

    WAS LIGHT

    N° 019247379

    Déposé le 11/03/2026Expire le 16/09/2035
    Cl. 1Cl. 9Cl. 11Cl. 12Cl. 16Cl. 22Cl. 40

    SIREN

    801779067

    Forme juridique

    SAS

    Date de création

    15 mai 2014

    Activité

    Fabrication de composants électroniques (26.11Z)

    Établissements

    1 ouvert sur 2

    Adresse

    13 BOULEVARD EDMOND MICHELET

    Ville

    69008 LYON

    Département

    69

    Région

    Auvergne-Rhône-Alpes

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Jérôme Allais immeuble

    Cabinet

    JEROME ALLAIS

    Administrateur judiciaire

    Nom

    Me Robert Louis Meynet

    Cabinet

    AJ MEYNET & ASSOCIÉS

    • RUDY ASSAL

      Président de SAS

    • BAPTISTE BOSSER

      Directeur Général

    Anciens dirigeants

    • SAUGIER devient gérant

      Gérant · du 28 novembre 2019 au 15 décembre 2022

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de WAS LIGHT : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Jérôme Allais immeuble, JEROME ALLAIS, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (12 juin 2026) est en principe échu depuis le 12 août 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 12 août 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 12 juin 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Jérôme Allais immeuble, JEROME ALLAIS, mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de WAS LIGHT : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Jérôme Allais immeuble, JEROME ALLAIS, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Jérôme Allais immeuble, JEROME ALLAIS ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Jérôme Allais immeuble, JEROME ALLAIS. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 12 juin 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.