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    Fiche entreprise · SIREN 803013085

    S.T.I.

    S.T.I. (boulangerie et boulangerie-pâtisserie), SARL créée en 2014 à Rennes (Ille-et-Vilaine), est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 20 mai 2026 du tribunal de commerce de Rennes, publié au BODACC le 31 mai 2026. Chiffre d'affaires de 555 K€ en 2023 (comptes publiés), 6 à 9 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné l'administrateur judiciaire Me Sophie Gautier (GAUTIER & ASSOCIÉS) et le mandataire judiciaire Me Benjamin Brillaud (PRAXIS). Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    555 K€
    Comptes 2023
    Effectif
    6 à 9 salariés
    Tranche INSEE 2023

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    Données financières

    Indicateur2023
    Chiffre d'affaires555 K€
    EBE / EBITDA20 K€
    Résultat net16 K€
    Marge EBE3.6 %
    Marge nette2.9 %
    Capitaux propres188 K€
    Dettes financières37 K€
    Taux d'endettement19.6 %
    Autonomie financière41.2 %
    Ratio de liquidité0.23

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    29/04/2026

    Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire

    Jugement du 20/05/2026, publié au BODACC le 31/05/2026

    Analyse de l'actif immatériel

    1

    Actifs identifiés

    0

    En vigueur

    Non communiqué

    Valeur estimée

    MarqueEn cours

    s.t.i.

    N° 012693164

    Cl. 24Cl. 25

    SIREN

    803013085

    Forme juridique

    SARL

    Date de création

    20 juin 2014

    Activité

    Boulangerie et boulangerie-pâtisserie (10.71C)

    Établissements

    1 ouvert sur 2

    Adresse

    6 PLACE DU RONCERAY CENTRE COMMERCIAL LA POTERIE

    Ville

    35000 RENNES

    Département

    35

    Région

    Bretagne

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Benjamin Brillaud

    Cabinet

    PRAXIS

    Administrateur judiciaire

    Nom

    Me Sophie Gautier

    Cabinet

    GAUTIER & ASSOCIÉS

    • SOPHIE GUEGUEN

      Directeur général

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de S.T.I. : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Benjamin Brillaud, PRAXIS, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (31 mai 2026) est en principe échu depuis le 31 juillet 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 31 juillet 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 31 mai 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Benjamin Brillaud, PRAXIS, mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de S.T.I. : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Benjamin Brillaud, PRAXIS, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Benjamin Brillaud, PRAXIS ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Benjamin Brillaud, PRAXIS. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 31 mai 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.