Fiche entreprise · SIREN 809250723
TRI TRANSPORT DISTRIBUTION
TRI TRANSPORT DISTRIBUTION (transports routiers de fret interurbains), SARL créée en 2015 à Pont-De-l'Isere (Drôme), est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 17 octobre 2025). 10 à 19 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Geoffroy Berthelot. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.
- Effectif
- 10 à 19 salariés
- Tranche INSEE 2023
TRI TRANSPORT DISTRIBUTION est une entreprise spécialisée dans le transport routier de fret interurbains, offrant des services flexibles et fiables pour le transport de marchandises. Elle propose des solutions adaptées aux besoins des clients, incluant le transport de lots complets (FTL) et des services de logistique intégrée, garantissant une traçabilité maximale des envois. Sa clientèle cible comprend des entreprises de divers secteurs nécessitant des solutions de transport efficaces et durables, ainsi que des partenaires logistiques cherchant à optimiser leur chaîne d'approvisionnement. L'entreprise se distingue par son engagement envers des pratiques de transport durable, contribuant ainsi à la réduction de l'empreinte carbone de ses opérations. Produits et services: Transport de lots complets (FTL), Services de logistique intégrée, Solutions de transport durable. Clientèle: Entreprises de divers secteurs, Partenaires logistiques, Clients recherchant des solutions de transport efficaces.
Dirigeant dans le même secteur que TRI TRANSPORT DISTRIBUTION ?
Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.
Données financières
| Indicateur | 2024 | 2023 | 2022 | 2021 | 2020 |
|---|---|---|---|---|---|
| Résultat net | -34 K€ | - | - | - | - |
| Capitaux propres | - | 137 K€ | 37 K€ | 69 K€ | 131 K€ |
| Dettes financières | - | 127 K€ | 165 K€ | - | - |
| Taux d'endettement | - | 92.8 % | 440.0 % | 391.5 % | 194.8 % |
| Autonomie financière | - | 20.3 % | 5.5 % | 10.5 % | 13.8 % |
| Ratio de liquidité | - | 0.44 | 0.34 | 361.58 | 283.04 |
Historique BODACC
1 événement- Cessation des paiements :
- 25/09/2025
Ouverture du redressement judiciaire
Publié au BODACC le 17/10/2025
SIREN
809250723
Forme juridique
SARL
Date de création
28 janvier 2015
Activité
Transports routiers de fret interurbains (49.41A)
Établissements
2 ouverts sur 8
Adresse
105 RUE GAY-LUSSAC
Ville
26600 PONT-DE-L'ISERE
Département
26
Région
Auvergne-Rhône-Alpes
Tribunal
Tribunal de commerce de Romans
LAURENT GROCQ
Gérant
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de TRI TRANSPORT DISTRIBUTION : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Geoffroy Berthelot, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (7 octobre 2025) est en principe échu depuis le 7 décembre 2025 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 7 décembre 2025. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 7 octobre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Geoffroy Berthelot, mandataire judiciaire, 105 rue Gay Lussac, 26600 Pont-de-l'Isère.
Pour un salarié
Salarié de TRI TRANSPORT DISTRIBUTION : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Geoffroy Berthelot, 105 rue Gay Lussac, 26600 Pont-de-l'Isère, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Geoffroy Berthelot, 105 rue Gay Lussac, 26600 Pont-de-l'Isère ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Geoffroy Berthelot, 105 rue Gay Lussac, 26600 Pont-de-l'Isère. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 17 octobre 2025. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.