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    Fiche entreprise · SIREN 813219888

    IKAZE (restauration traditionnelle), SARL créée en 2015 à Rouen (Seine-Maritime), est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 27 janvier 2026). Chiffre d'affaires estimé à 625 K€, 6 à 9 salariés (INSEE 2023). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Maud ZOLOTARENKO. En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.

    Chiffre d'affaires
    625 K€
    Estimation
    Effectif
    6 à 9 salariés
    Tranche INSEE 2023

    Activité et éléments documentés

    IKAZE est un bar-restaurant de cuisine africaine situé à Rouen, Normandie. L'établissement propose une activité de restauration sur place et de livraison, avec une offre de mets africains faits maison. Il est ouvert tous les jours sur une large plage horaire et cible principalement les habitants de Rouen et les groupes pour des événements privés ou professionnels.

    L'entreprise a été créée en 2015, qu'elle emploie entre 6 et 9 personnes, et qu'elle est située à Rouen. Son activité de restauration traditionnelle et sa spécialisation dans la cuisine africaine peuvent constituer des éléments d'intérêt.

    Dirigeant dans le même secteur que IKAZE ?

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    Historique BODACC

    2 événements
    Cessation des paiements :
    30/11/2025

    Dépôt du projet de répartition

    Jugement du 21/07/2026, publié au BODACC le 26/07/2026

    Ouverture de la liquidation judiciaire

    Publié au BODACC le 27/01/2026

    SIREN

    813219888

    Forme juridique

    SARL

    Date de création

    1er janvier 2015

    Activité

    Restauration traditionnelle (56.10A)

    Établissements

    1 ouvert sur 2

    Adresse

    12 RUE MALOUET 12-14

    Ville

    76100 ROUEN

    Département

    76

    Région

    Normandie

    Liquidateur judiciaire

    Nom

    Me Maud ZOLOTARENKO

    9, rue Henry Ducy

    • JEAN-CLAUDE HAKIZIMANA

      Directeur général

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de IKAZE : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Maud ZOLOTARENKO, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (27 janvier 2026) est en principe échu depuis le 27 mars 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 27 mars 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 27 janvier 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Maud ZOLOTARENKO, liquidateur judiciaire, 9, rue Henry Ducy.

    Pour un salarié

    Salarié de IKAZE : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Maud ZOLOTARENKO, 9, rue Henry Ducy, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Maud ZOLOTARENKO, 9, rue Henry Ducy ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Maud ZOLOTARENKO, 9, rue Henry Ducy. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 27 janvier 2026. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.