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    Fiche entreprise · SIREN 817806235

    AUTOMOTION TECHNOLOGIES

    automotiontechnologies.com

    AUTOMOTION TECHNOLOGIES, entreprise créée en 2016 à Metz, est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 30 octobre 2025). Chiffre d'affaires de 177 K€ en 2023 (comptes publiés), 3 à 5 salariés (INSEE 2022). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Christine GANGLOFF. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    177 K€
    Comptes 2023
    Effectif
    3 à 5 salariés
    Tranche INSEE 2022

    Automotion Technologies est une entreprise innovante spécialisée dans le développement de solutions technologiques avancées pour l'automatisation industrielle. Située à Metz, l'entreprise propose une gamme de produits et services allant de la conception de systèmes automatisés sur mesure à l'intégration de logiciels de contrôle avancés. Ses points forts incluent une expertise technique reconnue, une approche centrée sur le client et une capacité à s'adapter rapidement aux évolutions du marché. Automotion Technologies se distingue par son engagement envers l'innovation durable et l'amélioration continue, garantissant ainsi des solutions efficaces et respectueuses de l'environnement. Positionnée comme un acteur clé dans le secteur de l'automatisation, l'entreprise vise à répondre aux besoins croissants des industries en matière d'efficacité opérationnelle et de réduction des coûts.

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    Données financières

    Indicateur202320222021
    Chiffre d'affaires177 K€122 K€267 K€
    Résultat net8 K€7 K€-4 K€
    Capitaux propres12 K€4 K€-

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    16/04/2024

    Ouverture du redressement judiciaire

    Publié au BODACC le 30/10/2025

    SIREN

    817806235

    Date de création

    4 janvier 2016

    Établissements

    0 ouvert sur 0

    Adresse

    Rue PIERRE SIMON DE LAPLACE

    Ville

    57070 METZ

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Christine GANGLOFF

    Tribunal

    Tribunal judiciaire de Metz

    • OLIVIER RIMMEL

      Président de SAS

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de AUTOMOTION TECHNOLOGIES : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Christine GANGLOFF, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (30 octobre 2025) est en principe échu depuis le 30 décembre 2025 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 30 décembre 2025. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 30 octobre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Christine GANGLOFF, mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de AUTOMOTION TECHNOLOGIES : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Christine GANGLOFF, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Christine GANGLOFF ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Christine GANGLOFF. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 30 octobre 2025. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.