Fiche entreprise · SIREN 818366783
YEMMA
YEMMA (restauration de type rapide), SAS créée en 2016 à Paris, est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 18 mars 2026 du tribunal des activités économiques de Paris, publié au BODACC le 3 avril 2026. Chiffre d'affaires de 459 K€ en 2020 (comptes publiés), 3 à 5 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Pierre-Adrien Guigon (GUIGON ASSOCIES). Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.
- Chiffre d'affaires
- 459 K€
- Comptes 2020
- Effectif
- 3 à 5 salariés
- Tranche INSEE 2023
Activité et éléments documentés
YEMMA est une enseigne de restauration rapide située à Paris, au 119 rue du Chemin Vert (11e). Elle est classée sous le code NAF 5610C et propose une offre de cuisine marocaine/orientale, incluant des sandwichs, kemia, couscous, plats marocains, ainsi que des boissons. L'établissement vise une clientèle de quartier à la recherche d'une cuisine simple et accessible.
Dirigeant dans le même secteur que YEMMA ?
Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.
Données financières
| Indicateur | 2020 | 2019 | 2018 |
|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 459 K€ | - | - |
| EBE / EBITDA | -24 K€ | - | - |
| Résultat net | 9 K€ | - | - |
| Marge EBE | 1.9 % | - | - |
| Capitaux propres | 20 K€ | - | - |
| Taux d'endettement | 538.9 % | - | - |
| Autonomie financière | 7.1 % | - | - |
| Ratio de liquidité | 179.85 | - | - |
Historique BODACC
1 événement- Cessation des paiements :
- 11/02/2026
Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire
Jugement du 18/03/2026, publié au BODACC le 03/04/2026
Analyse de l'actif immatériel
2
Actifs identifiés
2
En vigueur
Non communiqué
Valeur estimée
N° FR4766989
YEMMA
N° 017950988
SIREN
818366783
Forme juridique
SAS
Date de création
20 janvier 2016
Activité
Restauration de type rapide (56.10C)
Établissements
1 ouvert sur 1
Adresse
119 RUE DU CHEMIN VERT
Ville
75011 PARIS
Département
75
Région
Île-de-France
MUSTAPHA KHALIS
Président de SAS
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de YEMMA : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (18 mars 2026) est en principe échu depuis le 18 mai 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 18 mai 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 18 mars 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES, mandataire judiciaire.
Pour un salarié
Salarié de YEMMA : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 3 avril 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.