Fiche entreprise · SIREN 821958568
MADIBA (restauration traditionnelle), SARL créée en 2016 à Paris, est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 24 octobre 2025). Chiffre d'affaires estimé à 625 K€, 6 à 9 salariés (INSEE 2022). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Charlotte Thirion (ATHENA). En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.
- Chiffre d'affaires
- 625 K€
- Estimation
- Effectif
- 6 à 9 salariés
- Tranche INSEE 2022
MADIBA est une entreprise spécialisée dans la restauration traditionnelle, offrant une expérience culinaire unique à travers la vente de kilichi, une spécialité de viande séchée d'origine africaine. Située sur l'avenue des Champs-Élysées à Paris, MADIBA se distingue par sa livraison gratuite en France pour les commandes de huit paquets ou plus, ainsi qu'un paiement 100% sécurisé via plusieurs méthodes. L'entreprise se positionne sur le marché en tant que fournisseur de produits authentiques et de qualité, attirant une clientèle à la recherche de saveurs exotiques et d'une expérience gastronomique originale. Avec une forte présence sur les réseaux sociaux, MADIBA bénéficie d'une communauté engagée de 974 abonnés sur Facebook, renforçant ainsi sa visibilité et son attractivité. L'expédition des articles chaque lundi assure une régularité dans le service, répondant aux attentes des clients tout en garantissant la fraîcheur des produits.
Dirigeant dans le même secteur que MADIBA ?
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Historique BODACC
1 événement- Cessation des paiements :
- 09/04/2024
Ouverture de la liquidation judiciaire
Publié au BODACC le 24/10/2025
Analyse de l'actif immatériel
2
Actifs identifiés
2
En vigueur
Non communiqué
Valeur estimée
Madiba
N° 019272968
N° 016045296
SIREN
821958568
Forme juridique
SARL
Date de création
5 août 2016
Activité
Restauration traditionnelle (56.10A)
Établissements
1 ouvert sur 1
Adresse
50 BOULEVARD DE STRASBOURG
Ville
75010 PARIS
Département
75
Région
Île-de-France
Tribunal
Tribunal des activités économiques de Paris
MEHMUD ALAM
Gérant
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de MADIBA : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Charlotte Thirion, ATHENA, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (9 octobre 2025) est en principe échu depuis le 9 décembre 2025 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 9 décembre 2025. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 9 octobre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Charlotte Thirion, ATHENA, liquidateur judiciaire, 16 rue Friant, 75014 Paris.
Pour un salarié
Salarié de MADIBA : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Charlotte Thirion, ATHENA, 16 rue Friant, 75014 Paris, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Charlotte Thirion, ATHENA, 16 rue Friant, 75014 Paris ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Charlotte Thirion, ATHENA, 16 rue Friant, 75014 Paris. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 24 octobre 2025. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.