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    Fiche entreprise · SIREN 824067698

    FASTPOINT (edition de logiciels applicatifs), SAS créée en 2016 à Cherbourg-En-Cotentin (Manche), est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 31 août 2026 du tribunal de commerce de Cherbourg, publié au BODACC le 4 septembre 2026. Chiffre d'affaires de 370 K€ en 2023 (comptes publiés), 6 à 9 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Cambon. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    370 K€
    Comptes 2023
    Effectif
    6 à 9 salariés
    Tranche INSEE 2023

    Fastpoint est une entreprise spécialisée dans l'édition de logiciels applicatifs, offrant des solutions innovantes pour la prévention de la sécurité, notamment avec sa solution SecuriSPOT. Elle s'adresse principalement aux entreprises du secteur ferroviaire, en particulier le Groupe SNCF, et répond aux exigences de programmes de sécurité tels que PRISME. Fastpoint se distingue par son approche technologique avancée et son engagement à améliorer la sécurité sur les infrastructures ferroviaires.

    Dirigeant dans le même secteur que FASTPOINT ?

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    Données financières

    Indicateur20232022
    Chiffre d'affaires370 K€-
    EBE / EBITDA215 K€-
    Résultat net48 K€-
    Marge EBE58.1 %-
    Marge nette12.9 %-
    Effectif6 sal.-
    Capitaux propres473 K€-
    Dettes financières435 K€-
    Taux d'endettement0.1 %-
    Autonomie financière41.6 %-

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    31/08/2025

    Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire

    Jugement du 31/08/2026, publié au BODACC le 04/09/2026

    Analyse de l'actif immatériel

    2

    Actifs identifiés

    2

    En vigueur

    Non communiqué

    Valeur estimée

    MarqueEn vigueur

    FastPoint

    N° W01652882

    Déposé le 25/01/2022Expire le 25/01/2032
    Cl. 40Cl. 42
    MarqueEn vigueur
    fastpoint (voir sur data.inpi.fr, nouvelle fenêtre)

    N° 018924208

    Déposé le 22/02/2024Expire le 12/09/2033
    Cl. 7

    SIREN

    824067698

    Forme juridique

    SAS

    Date de création

    24 novembre 2016

    Activité

    Edition de logiciels applicatifs (58.29C)

    Établissements

    3 ouverts sur 5

    Adresse

    8 RUE BONNISSENT

    Ville

    50100 CHERBOURG-EN-COTENTIN

    Département

    50

    Région

    Normandie

    • VINCENT AUVRAY

      Président de SAS

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de FASTPOINT : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Cambon, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai court jusqu'au 4 novembre 2026, deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC du 4 septembre 2026 ; quatre mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Jusqu'au 4 novembre 2026, soit dans 32 jours.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 4 septembre 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Cambon, mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de FASTPOINT : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Cambon, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Cambon ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Cambon. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 4 septembre 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.