Fiche entreprise · SIREN 828567685
BELID (commerce de gros (commerce interentreprises) non spécialisé), SAS, société par actions simplifiée créée en 2017 à Evry-Courcouronnes (Essonne), est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 30 décembre 2025). Chiffre d'affaires estimé à 100 K€, aucun salarié déclaré. Le liquidateur judiciaire désigné est Me Christophe Ancel. En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.
Offre de reprise signalée, à vérifier
Une source secondaire (agrégateur d'annonces légales) signale une offre de reprise. Elle n'est pas reprise ici comme appel d'offres : ni échéance ni périmètre ne sont affichés tant qu'une annonce originale n'est pas identifiée. Confirmez auprès du contact du dossier.
- Chiffre d'affaires
- 100 K€
- Estimation
- Effectif
- Aucun salarié
- Tranche INSEE 2022
BELID est une entreprise de commerce de gros non spécialisée située à Évry-Courcouronnes. Elle propose des services de distribution en gros. Sa spécialité et son savoir-faire résident dans la gestion de stocks divers.
Dirigeant dans le même secteur que BELID ?
Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.
Historique BODACC
6 événements- Cessation des paiements :
- 15/03/2024
Ouverture de la liquidation judiciaire
Publié au BODACC le 30/12/2025
Jugement de conversion en liquidation judiciaire
Jugement du 15/12/2025, publié au BODACC le 15/12/2025
Ouverture du redressement judiciaire
Publié au BODACC le 25/09/2025
Autre annonce légale
Publié au BODACC le 13/03/2020
Analyse de l'actif immatériel
1
Actifs identifiés
1
En vigueur
Non communiqué
Valeur estimée
BELID
N° 017962178
SIREN
828567685
Forme juridique
SAS, société par actions simplifiée
Date de création
1er avril 2017
Activité
Commerce de gros (commerce interentreprises) non spécialisé (46.90Z)
Établissements
0 ouvert sur 0
Adresse
14 PL DES TERRASSES DE L AGORA
Ville
91000 EVRY-COURCOURONNES
Département
Essonne
Région
Ile-de-France
Tribunal
Tribunal de Commerce d'Évry
DIEYA BAKASSA TRAORE EPSE ADIKO
Président de SAS
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de BELID : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Christophe Ancel, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (30 décembre 2025) est en principe échu depuis le 28 février 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 28 février 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 30 décembre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Christophe Ancel, liquidateur judiciaire, non communiquée.
Pour un salarié
Salarié de BELID : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Christophe Ancel, non communiquée, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Christophe Ancel, non communiquée ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Christophe Ancel, non communiquée. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 30 décembre 2025. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.