Fiche entreprise · SIREN 830094629
GLANER POUR AIDER
GLANER POUR AIDER ((non-société - exclu)), Association déclarée créée en 2017 à Béziers, est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 20 octobre 2025). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me GALY Michel. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.
Dirigeant dans le même secteur que GLANER POUR AIDER ?
Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.
Historique BODACC
2 événementsAutre jugement et ordonnance
Jugement du 23/02/2026, publié au BODACC le 23/02/2026
Ouverture de redressement judiciaire
Publié au BODACC le 20/10/2025
SIREN
830094629
Forme juridique
Association déclarée
Date de création
28 avril 2017
Activité
(non-société - exclu) (94.99Z)
Établissements
0 ouvert sur 0
Adresse
9 rue du Rossignol
Ville
34500 Béziers
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de GLANER POUR AIDER : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me GALY Michel, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. En principe, le délai est de deux mois à compter de la publication du jugement d'ouverture au BODACC ; d'autres délais peuvent s'appliquer, notamment pour les créanciers établis hors de France métropolitaine. Vérifiez le délai qui vous concerne auprès de l'interlocuteur indiqué. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
À qui adresser sa déclaration ?
Me GALY Michel, mandataire judiciaire, 47 avenue Jean Moulin, BP 40446, 34505 Béziers cedex.
Pour un salarié
Salarié de GLANER POUR AIDER : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me GALY Michel, 47 avenue Jean Moulin, BP 40446, 34505 Béziers cedex, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me GALY Michel, 47 avenue Jean Moulin, BP 40446, 34505 Béziers cedex ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me GALY Michel, 47 avenue Jean Moulin, BP 40446, 34505 Béziers cedex. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 20 octobre 2025. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.