Dirigeant de PME ? Vous voulez racheter un concurrent, un confrère ou un sous-traitant. France Reprises vous accompagne.

    Fiche entreprise · SIREN 830408720

    AVA FRANCE

    ava.fr

    AVA FRANCE (edition de logiciels applicatifs), SAS créée en 2017 à Paris, est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 27 mars 2026 du tribunal des activités économiques de Paris, publié au BODACC le 14 avril 2026. Chiffre d'affaires de 4,3 M€ en 2024 (comptes publiés), 20 à 49 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Valérie Leloup-Thomas (MJA). Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    4,3 M€
    Comptes 2024
    Effectif
    20 à 49 salariés
    Tranche INSEE 2023

    AVA France est une entreprise spécialisée dans l'édition de logiciels applicatifs dédiés à l'assurance voyage. Elle propose une large gamme de produits adaptés aux besoins des voyageurs, allant des assurances pour les séjours touristiques aux couvertures spécifiques pour les expatriés et les étudiants. Positionnée sur le marché national et international, AVA France se distingue par sa capacité à offrir des solutions personnalisées et des garanties étendues, notamment en réponse aux enjeux liés à la pandémie de COVID-19.

    Dirigeant dans le même secteur que AVA FRANCE ?

    Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.

    Données financières

    Indicateur2024
    Chiffre d'affaires4,3 M€

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    04/12/2025

    Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire

    Jugement du 27/03/2026, publié au BODACC le 14/04/2026

    SIREN

    830408720

    Forme juridique

    SAS

    Date de création

    24 avril 2017

    Activité

    Edition de logiciels applicatifs (58.29C)

    Établissements

    1 ouvert sur 1

    Adresse

    3 BOULEVARD DE SEBASTOPOL

    Ville

    75001 PARIS

    Département

    75

    Région

    Île-de-France

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Valérie Leloup-Thomas

    Cabinet

    MJA

    • TRANSCENSE, INC.

      Président de SAS

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de AVA FRANCE : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Valérie Leloup-Thomas, MJA, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (27 mars 2026) est en principe échu depuis le 27 mai 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 27 mai 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 27 mars 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Valérie Leloup-Thomas, MJA, mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de AVA FRANCE : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Valérie Leloup-Thomas, MJA, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Valérie Leloup-Thomas, MJA ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Valérie Leloup-Thomas, MJA. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 14 avril 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.