Dirigeant de PME ? Vous voulez racheter un concurrent, un confrère ou un sous-traitant. France Reprises vous accompagne.

    Fiche entreprise · SIREN 835111360

    SKALES

    skales.fr

    SKALES (programmation informatique), SAS créée en 2018 à Palaiseau (Essonne), est en liquidation judiciaire depuis le jugement du 6 juillet 2026 du tribunal de commerce d'Evry, publié au BODACC le 17 juillet 2026. Chiffre d'affaires de 292 K€ en 2023 (comptes publiés), 6 à 9 salariés (INSEE 2023). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Benjamin Laurent. En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.

    Chiffre d'affaires
    292 K€
    Comptes 2023
    Effectif
    6 à 9 salariés
    Tranche INSEE 2023

    Activité et éléments documentés

    SKALES est une SAS spécialisée dans le développement de logiciels techniques et scientifiques sur mesure, notamment des applications web pour l'industrialisation de modèles et algorithmes. L'entreprise cible les entreprises innovantes et les laboratoires publics et privés souhaitant commercialiser leurs solutions de simulation numérique. Elle est positionnée dans le secteur de la programmation informatique (NAF 62.01Z) et a été créée le 30 janvier 2018.

    SKALES dispose d'une expertise scientifique forte dans des domaines tels que les fluides et la géotechnique, ainsi qu'une technologie low-code.

    Dirigeant dans le même secteur que SKALES ?

    Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.

    Données financières

    Indicateur2023
    Chiffre d'affaires292 K€
    EBE / EBITDA-130 K€
    Résultat net-3 K€
    Marge EBE-44.6 %
    Marge nette-1.2 %
    Capitaux propres245 K€
    Dettes financières2 K€
    Taux d'endettement0.8 %
    Autonomie financière45.1 %
    Ratio de liquidité0.57

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    31/05/2026

    Jugement d'ouverture de liquidation judiciaire

    Jugement du 06/07/2026, publié au BODACC le 17/07/2026

    SIREN

    835111360

    Forme juridique

    SAS

    Date de création

    30 janvier 2018

    Activité

    Programmation informatique (62.01Z)

    Établissements

    2 ouverts sur 4

    Adresse

    7 RUE DE LA CROIX MARTRE

    Ville

    91120 PALAISEAU

    Département

    91

    Région

    Île-de-France

    Liquidateur judiciaire

    Nom

    Me Benjamin Laurent

    Tribunal

    GREFFE DU TRIBUNAL DE COMMERCE D'EVRY

    • EWEN MARECHAL

      Directeur Général

    • CHRISTOPHE SIMON

      Président de SAS · depuis le 23 juin 2026

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de SKALES : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Benjamin Laurent, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (17 juillet 2026) est en principe échu depuis le 17 septembre 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 17 septembre 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 17 juillet 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Benjamin Laurent, liquidateur judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de SKALES : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Benjamin Laurent, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Benjamin Laurent ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Benjamin Laurent. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 17 juillet 2026. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.