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    Fiche entreprise · SIREN 838202547

    BTI

    BTI (commerce de gros (commerce interentreprises) d'habillement et de chaussures), EURL, entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée créée en 2018 à Val d'Erdre-Auxence (Maine-et-Loire), est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 13 mai 2026 du tribunal de commerce d'Angers, publié au BODACC le 26 mai 2026. Aucun salarié déclaré. Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Cristelle LOLLIOT-RAVEY (C.L.R. & ASSOCIES). Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Effectif
    Aucun salarié
    Tranche INSEE 2023

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    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    13/11/2024

    Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire

    Jugement du 13/05/2026, publié au BODACC le 26/05/2026

    Analyse de l'actif immatériel

    1

    Actifs identifiés

    1

    En vigueur

    Non communiqué

    Valeur estimée

    MarqueEn vigueur
    BTI (voir sur data.inpi.fr, nouvelle fenêtre)

    N° 017903567

    Déposé le 15/10/2019Expire le 23/05/2028
    Cl. 35Cl. 36Cl. 42

    SIREN

    838202547

    Forme juridique

    EURL, entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée

    Date de création

    25 janvier 2018

    Activité

    Commerce de gros (commerce interentreprises) d'habillement et de chaussures (46.42Z)

    Établissements

    2 ouverts sur 2

    Adresse

    11 RTE DES FORESTERIES LE LOUROUX BECONNAIS

    Ville

    49370 VAL D'ERDRE-AUXENCE

    Département

    49

    Région

    Pays de la Loire

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Cristelle LOLLIOT-RAVEY

    Cabinet

    C.L.R. & ASSOCIES

    • THIERRY VIOLLIN

      Gérant

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de BTI : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Cristelle LOLLIOT-RAVEY, C.L.R. & ASSOCIES, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (26 mai 2026) est en principe échu depuis le 26 juillet 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 26 juillet 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 26 mai 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Cristelle LOLLIOT-RAVEY, C.L.R. & ASSOCIES, mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de BTI : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Cristelle LOLLIOT-RAVEY, C.L.R. & ASSOCIES, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Cristelle LOLLIOT-RAVEY, C.L.R. & ASSOCIES ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Cristelle LOLLIOT-RAVEY, C.L.R. & ASSOCIES. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 26 mai 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.