Fiche entreprise · SIREN 839958915
MBM (travaux de revêtement des sols et des murs), SAS créée en 2018 à Marolles-En-Beauce (Essonne), est en liquidation judiciaire depuis le jugement du 31 août 2026 du tribunal de commerce d'Evry, publié au BODACC le 11 septembre 2026. Chiffre d'affaires de 3,92 M€ en 2022 (comptes publiés), 20 à 49 salariés (INSEE 2022). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Christophe Basse (C.BASSE). En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.
- Chiffre d'affaires
- 3,92 M€
- Comptes 2022
- Effectif
- 20 à 49 salariés
- Tranche INSEE 2022
MBM est une entreprise spécialisée dans les travaux de revêtement des sols et des murs, avec un accent particulier sur la menuiserie en bois. Elle propose une gamme variée de produits, notamment des portes et fenêtres sur mesure, alliant esthétique, performance et respect de l'environnement. Les points forts de MBM résident dans son savoir-faire artisanal, son engagement envers le développement durable et sa capacité à offrir des solutions personnalisées qui répondent aux besoins spécifiques de chaque client. En se positionnant sur le marché comme un acteur innovant et traditionnel à la fois, MBM attire une clientèle soucieuse de la qualité et de l'authenticité des matériaux. L'entreprise se distingue par sa capacité à marier technique et esthétique, offrant ainsi des produits qui répondent aux exigences contemporaines tout en préservant l'héritage du métier de menuisier.
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Données financières
| Indicateur | 2022 | 2021 | 2020 | 2018 |
|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 3,9 M€ | - | - | 599 K€ |
| EBE / EBITDA | 334 K€ | - | - | 25 K€ |
| Résultat net | 334 K€ | - | - | 25 K€ |
| Marge EBE | 8.5 % | - | - | 4.1 % |
| Taux d'endettement | 39.9 % | 260.2 % | 95.1 % | - |
| Autonomie financière | 23.4 % | 11.7 % | 7.4 % | 4.1 % |
| Ratio de liquidité | 307.57 | 440.71 | 610.11 | 565.25 |
Historique BODACC
2 événements- Cessation des paiements :
- 02/04/2024
Jugement de conversion en liquidation judiciaire
Jugement du 31/08/2026, publié au BODACC le 11/09/2026
Ouverture du redressement judiciaire
Publié au BODACC le 14/10/2025
Analyse de l'actif immatériel
3
Actifs identifiés
3
En vigueur
Non communiqué
Valeur estimée
N° FR5022730
N° 018357375
N° 017900950
SIREN
839958915
Forme juridique
SAS
Date de création
1er avril 2018
Activité
Travaux de revêtement des sols et des murs (43.33Z)
Établissements
2 ouverts sur 3
Adresse
31 GRANDE RUE
Ville
91150 MAROLLES-EN-BEAUCE
Département
91
Région
Île-de-France
Tribunal
Tribunal de Commerce d'Evry
STEVE LEVESQUE
Président de SAS · depuis le 22 juillet 2020
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de MBM : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Christophe Basse, C.BASSE, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (2 octobre 2025) est en principe échu depuis le 2 décembre 2025 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 2 décembre 2025. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 2 octobre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Christophe Basse, C.BASSE, liquidateur judiciaire, 1 Rue René Cassin, Immeuble l.
Pour un salarié
Salarié de MBM : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Christophe Basse, C.BASSE, 1 Rue René Cassin, Immeuble l, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Christophe Basse, C.BASSE, 1 Rue René Cassin, Immeuble l ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Christophe Basse, C.BASSE, 1 Rue René Cassin, Immeuble l. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 11 septembre 2026. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.