Fiche entreprise · SIREN 841792690
BMC, entreprise créée en 2018 à Cugand, est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 28 novembre 2025). 1 à 2 salariés (INSEE 2022). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Thomas Humeau. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.
- Effectif
- 1 à 2 salariés
- Tranche INSEE 2022
BMC - COGITE Atlantique est une entreprise spécialisée dans la formation et le conseil pour les professionnels de l'industrie. Située à Cugand, elle propose des services adaptés aux besoins des entreprises, notamment des formations certifiées Qualiopi, garantissant un haut niveau de qualité. L'entreprise se distingue par son approche personnalisée, sa capacité à répondre aux demandes spécifiques des clients et son expertise reconnue dans le secteur. Grâce à un réseau solide et une connaissance approfondie des enjeux industriels, BMC - COGITE Atlantique se positionne comme un acteur clé sur le marché, attirant une clientèle variée à la recherche de solutions innovantes et efficaces pour améliorer leurs performances. Son engagement envers la satisfaction client et l'amélioration continue en fait un partenaire de choix pour les entreprises souhaitant se développer dans un environnement compétitif.
Dirigeant dans le même secteur que BMC ?
Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.
Historique BODACC
1 événement- Cessation des paiements :
- 01/09/2025
Ouverture du redressement judiciaire
Publié au BODACC le 28/11/2025
Analyse de l'actif immatériel
1
Actifs identifiés
1
En vigueur
Non communiqué
Valeur estimée
N° W01823839
SIREN
841792690
Date de création
1er septembre 2018
Établissements
0 ouvert sur 0
Certifications
Qualiopi
Adresse
HUCHELOUP
Ville
85610 CUGAND
Tribunal
tribunal de commerce de la Roche sur Yon
DAVID BARANGER
Gérant
PHILIPPE MARJOT
Gérant
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de BMC : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Thomas Humeau, HUMEAU, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (28 novembre 2025) est en principe échu depuis le 28 janvier 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 28 janvier 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 28 novembre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Thomas Humeau, HUMEAU, mandataire judiciaire, null.
Pour un salarié
Salarié de BMC : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Thomas Humeau, HUMEAU, null, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Thomas Humeau, HUMEAU, null ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Thomas Humeau, HUMEAU, null. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 28 novembre 2025. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.