Dirigeant de PME ? Vous voulez racheter un concurrent, un confrère ou un sous-traitant. France Reprises vous accompagne.

    Fiche entreprise · SIREN 847584117

    CARDIOLAB

    CARDIOLAB (commerce de détail d'articles médicaux et orthopédiques en magasin spécialisé), SAS créée en 2019 à Nancy (Meurthe-et-Moselle), est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 19 février 2026). Chiffre d'affaires estimé à 857 K€, 3 à 5 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Maître Eric Bogelmann. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Offre de reprise signalée, à vérifier

    Une source secondaire (agrégateur d'annonces légales) signale une offre de reprise. Elle n'est pas reprise ici comme appel d'offres : ni échéance ni périmètre ne sont affichés tant qu'une annonce originale n'est pas identifiée. Confirmez auprès du contact du dossier.

    Chiffre d'affaires
    857 K€
    Estimation
    Effectif
    3 à 5 salariés
    Tranche INSEE 2023

    Dirigeant dans le même secteur que CARDIOLAB ?

    Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.

    Historique BODACC

    5 événements
    Cessation des paiements :
    10/08/2024

    Ouverture du redressement judiciaire

    Publié au BODACC le 19/02/2026

    Autre annonce légale

    Publié au BODACC le 11/12/2023

    Autre annonce légale

    Publié au BODACC le 09/09/2021

    Autre annonce légale

    Publié au BODACC le 20/08/2020

    Analyse de l'actif immatériel

    1

    Actifs identifiés

    1

    En vigueur

    Non communiqué

    Valeur estimée

    MarqueEn vigueur
    Cardiolab (voir sur data.inpi.fr, nouvelle fenêtre)

    N° FR4712579

    Déposé le 15/12/2020Expire le 15/12/2030
    Cl. 05Cl. 09Cl. 10Cl. 44

    SIREN

    847584117

    Forme juridique

    SAS

    Date de création

    7 janvier 2019

    Activité

    Commerce de détail d'articles médicaux et orthopédiques en magasin spécialisé (47.74Z)

    Établissements

    1 ouvert sur 2

    Adresse

    3 PLACE SIMONE VEIL

    Ville

    54000 NANCY

    Département

    54

    Région

    Grand Est

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Maître Eric Bogelmann

    53 Avenue Foch 54000 Nancy

    0260000000

    Juge-commissaire

    Pierre-Alexandre DICHE

    Tribunal

    RCS Nancy

    • Thomas Britten

      Président de SAS · depuis le 13 octobre 2019

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de CARDIOLAB : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Maître Eric Bogelmann, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (10 février 2026) est en principe échu depuis le 10 avril 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 10 avril 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 10 février 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Maître Eric Bogelmann, mandataire judiciaire, 53 Avenue Foch 54000 Nancy.

    Pour un salarié

    Salarié de CARDIOLAB : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Maître Eric Bogelmann, 53 Avenue Foch 54000 Nancy, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Maître Eric Bogelmann, 53 Avenue Foch 54000 Nancy ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Maître Eric Bogelmann, 53 Avenue Foch 54000 Nancy. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 19 février 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.