Fiche entreprise · SIREN 848502241
GML
GML (restauration traditionnelle), SARL créée en 2019 à Veigne (Indre-et-Loire), est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 12 décembre 2025). Chiffre d'affaires estimé à 312 K€, 3 à 5 salariés (INSEE 2023). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Bertrand Boudevin. En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.
- Chiffre d'affaires
- 312 K€
- Estimation
- Effectif
- 3 à 5 salariés
- Tranche INSEE 2023
GML est une entreprise spécialisée dans la restauration traditionnelle, offrant une expérience culinaire axée sur des plats faits maison et des recettes classiques. Elle proposait une variété de services, incluant des repas à consommer sur place ainsi que des options à emporter, mettant en avant des spécialités locales et des produits de saison. La clientèle cible de GML comprenait des familles, des couples et des groupes d'amis à la recherche d'un cadre convivial pour partager un repas. Malheureusement, l'entreprise a été confrontée à des difficultés financières, entraînant sa liquidation judiciaire en 2025. Produits et services: plats traditionnels, repas à emporter, spécialités locales. Clientèle: familles, couples, groupes d'amis.
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Historique BODACC
3 événements- Cessation des paiements :
- 01/11/2025
Dépôt de l'état des créances
Jugement du 03/08/2026, publié au BODACC le 23/08/2026
Liste des créances nées après le jugement d'ouverture d'une procédure de liquidation judiciaire
Jugement du 21/07/2026, publié au BODACC le 06/08/2026
Ouverture de la liquidation judiciaire
Publié au BODACC le 12/12/2025
SIREN
848502241
Forme juridique
SARL
Date de création
21 février 2019
Activité
Restauration traditionnelle (56.10A)
Établissements
1 ouvert sur 1
Adresse
15 RUE PRINCIPALE
Ville
37250 VEIGNE
Département
37
Région
Centre-Val de Loire
Tribunal
Tribunal du Commerce de Tours
BERTRAND SENECAL
Directeur général
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de GML : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Bertrand Boudevin, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (12 décembre 2025) est en principe échu depuis le 12 février 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 12 février 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 12 décembre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Bertrand Boudevin, liquidateur judiciaire, Non spécifiée.
Pour un salarié
Salarié de GML : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Bertrand Boudevin, Non spécifiée, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Bertrand Boudevin, Non spécifiée ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Bertrand Boudevin, Non spécifiée. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 12 décembre 2025. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.