Dirigeant de PME ? Vous voulez racheter un concurrent, un confrère ou un sous-traitant. France Reprises vous accompagne.

    Fiche entreprise · SIREN 848734976

    SPLASH'33

    splash33.fr

    SPLASH'33 (autres commerces de détail spécialisés divers), SAS créée en 2019 à Grayan-Et-L Hopital (Gironde), est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 17 novembre 2025). 3 à 5 salariés (INSEE 2022). Le liquidateur judiciaire désigné est EKIP’. En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.

    Effectif
    3 à 5 salariés
    Tranche INSEE 2022

    SPLASH'33 est une entreprise spécialisée dans la construction et l'entretien de piscines traditionnelles en béton, ainsi que dans la création d'espaces de bien-être et de spas, située dans la région du Médoc. Avec plus de 5 ans d'expérience, elle se distingue par son savoir-faire et son engagement envers la qualité, offrant des services personnalisés adaptés aux besoins de chaque client. SPLASH'33 propose une large gamme d'équipements de piscine de haute qualité, ainsi qu'un service après-vente et d'entretien complet, garantissant ainsi la satisfaction et la tranquillité d'esprit de ses clients. Son positionnement sur le marché repose sur une expertise locale, une approche centrée sur le client et des prix compétitifs, faisant de SPLASH'33 un acteur incontournable pour les particuliers et les professionnels souhaitant réaliser leurs projets aquatiques dans le Médoc.

    Dirigeant dans le même secteur que SPLASH'33 ?

    Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.

    Historique BODACC

    4 événements
    Cessation des paiements :
    01/10/2025

    Dépôt de l'état des créances

    Jugement du 16/04/2025, publié au BODACC le 30/07/2026

    Ouverture de la liquidation judiciaire

    Publié au BODACC le 17/11/2025

    Plan de redressement arrêté

    Publié au BODACC le 25/04/2025

    Ouverture du redressement judiciaire

    Publié au BODACC le 23/02/2024

    SIREN

    848734976

    Forme juridique

    SAS

    Date de création

    19 février 2019

    Activité

    Autres commerces de détail spécialisés divers (47.78C)

    Établissements

    1 ouvert sur 2

    Adresse

    24 ROUTE DE SOULAC

    Ville

    33590 GRAYAN-ET-L HOPITAL

    Département

    33

    Région

    Nouvelle-Aquitaine

    Liquidateur judiciaire

    2 Rue de Caudéran BP 20709, 33007 Bordeaux

    Tribunal

    Tribunal de Commerce de Bordeaux

    • SABINE THIRIET

      Président de SAS

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de SPLASH'33 : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à EKIP’, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (5 novembre 2025) est en principe échu depuis le 5 janvier 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 5 janvier 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 5 novembre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    EKIP’, liquidateur judiciaire, 2 Rue de Caudéran BP 20709, 33007 Bordeaux.

    Pour un salarié

    Salarié de SPLASH'33 : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à EKIP’, 2 Rue de Caudéran BP 20709, 33007 Bordeaux, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à EKIP’, 2 Rue de Caudéran BP 20709, 33007 Bordeaux ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À EKIP’, 2 Rue de Caudéran BP 20709, 33007 Bordeaux. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 17 novembre 2025. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.