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    Fiche entreprise · SIREN 848898052

    CHRISTAL 38

    CHRISTAL 38 (commerce d'alimentation générale), SARL créée en 2019 à Meylan (Isère), est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 25 mars 2026 du tribunal de commerce de Grenoble, publié au BODACC le 3 avril 2026. Chiffre d'affaires de 992 K€ en 2022 (comptes publiés), 3 à 5 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Maud Roumezi. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    992 K€
    Comptes 2022
    Effectif
    3 à 5 salariés
    Tranche INSEE 2023

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    Données financières

    Indicateur202220212020
    Chiffre d'affaires992 K€1,2 M€1,6 M€
    EBE / EBITDA41 K€90 K€95 K€
    Résultat net9 K€49 K€84 K€
    Marge EBE4.1 %4.9 %6.4 %
    Marge nette0.9 %--
    Capitaux propres174 K€171 K€128 K€
    Dettes financières74 K€--
    Taux d'endettement42.3 %146.0 %236.4 %
    Autonomie financière32.3 %28.6 %19.8 %
    Ratio de liquidité0.381412.97957.99

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    19/03/2026

    Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire

    Jugement du 25/03/2026, publié au BODACC le 03/04/2026

    SIREN

    848898052

    Forme juridique

    SARL

    Date de création

    19 février 2019

    Activité

    Commerce d'alimentation générale (47.11B)

    Établissements

    1 ouvert sur 1

    Adresse

    RUE DES AIGUINARDS

    Ville

    38240 MEYLAN

    Département

    38

    Région

    Auvergne-Rhône-Alpes

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Maud Roumezi

    Prise en la Perte, Adresse non spécifiée

    Tribunal

    Tribunal de commerce compétent

    • CHRISTINA MAMOUROS (DE OLIVEIRA)

      Gérant

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de CHRISTAL 38 : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Maud Roumezi, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (25 mars 2026) est en principe échu depuis le 25 mai 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 25 mai 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 25 mars 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Maud Roumezi, mandataire judiciaire, Prise en la Perte, Adresse non spécifiée.

    Pour un salarié

    Salarié de CHRISTAL 38 : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Maud Roumezi, Prise en la Perte, Adresse non spécifiée, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Maud Roumezi, Prise en la Perte, Adresse non spécifiée ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Maud Roumezi, Prise en la Perte, Adresse non spécifiée. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 3 avril 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.