Dirigeant de PME ? Vous voulez racheter un concurrent, un confrère ou un sous-traitant. France Reprises vous accompagne.

    Fiche entreprise · SIREN 849428875

    GARDIENNAGE INTERVENTION ET PROTECTION EN SECURITE (ABREVIATION GIPS)

    GARDIENNAGE INTERVENTION ET PROTECTION EN SECURITE (ABREVIATION GIPS) (activités de sécurité privée), SARL créée en 2019 à Wattignies (Nord), est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 11 mai 2026 du tribunal de commerce de Lille Métropole, publié au BODACC le 20 mai 2026. Chiffre d'affaires de 419 K€ en 2022 (comptes publiés), 10 à 19 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Emmanuel MALFAISAN. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Offre de reprise signalée, à vérifier

    Une source secondaire (agrégateur d'annonces légales) signale une offre de reprise. Elle n'est pas reprise ici comme appel d'offres : ni échéance ni périmètre ne sont affichés tant qu'une annonce originale n'est pas identifiée. Confirmez auprès du contact du dossier.

    Chiffre d'affaires
    419 K€
    Comptes 2022
    Effectif
    10 à 19 salariés
    Tranche INSEE 2023

    Dirigeant dans le même secteur que GARDIENNAGE INTERVENTION ET PROTECTION EN SECURITE (ABREVIATION GIPS) ?

    Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.

    Données financières

    Indicateur2022202120202019
    Chiffre d'affaires419 K€---
    EBE / EBITDA26 K€---
    Résultat net18 K€---
    Marge EBE5.1 %---
    Capitaux propres23 K€---
    Taux d'endettement3.0 %---
    Autonomie financière16.4 %---
    Ratio de liquidité121.84---

    Historique BODACC

    5 événements
    Cessation des paiements :
    12/11/2024

    Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire

    Jugement du 11/05/2026, publié au BODACC le 20/05/2026

    Autre annonce légale

    Publié au BODACC le 31/07/2020

    Autre annonce légale

    Publié au BODACC le 19/06/2020

    Autre annonce légale

    Publié au BODACC le 28/02/2020

    SIREN

    849428875

    Forme juridique

    SARL

    Date de création

    1er mars 2019

    Activité

    Activités de sécurité privée (80.10Z)

    Établissements

    1 ouvert sur 1

    Adresse

    159 RUE CLEMENCEAU

    Ville

    59139 WATTIGNIES

    Département

    59

    Région

    Hauts-de-France

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Emmanuel MALFAISAN

    Tribunal

    Tribunal de commerce de Lille-Métropole

    • NADIM SAHLY

      Gérant

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de GARDIENNAGE INTERVENTION ET PROTECTION EN SECURITE (ABREVIATION GIPS) : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Emmanuel MALFAISAN, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (19 mai 2026) est en principe échu depuis le 19 juillet 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 19 juillet 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 19 mai 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Emmanuel MALFAISAN, mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de GARDIENNAGE INTERVENTION ET PROTECTION EN SECURITE (ABREVIATION GIPS) : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Emmanuel MALFAISAN, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Emmanuel MALFAISAN ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Emmanuel MALFAISAN. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 20 mai 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.