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    Fiche entreprise · SIREN 850112681

    OIQIA (edition de logiciels applicatifs), SAS créée en 2019 à Toulouse (Haute-Garonne), est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 22 janvier 2026). Chiffre d'affaires de 800 K€ en 2024 (comptes publiés), 6 à 9 salariés (INSEE 2022). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Orlane Gachet (AEGIS). En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.

    Chiffre d'affaires
    800 K€
    Comptes 2024
    Effectif
    6 à 9 salariés
    Tranche INSEE 2022

    OIQIA est une entreprise spécialisée dans l'édition de logiciels applicatifs pour la réservation de logements de vacances, notamment des villas, appartements et suites en France. Sa clientèle se compose principalement de particuliers à la recherche d'hébergements de qualité dans plus de 30 destinations à travers le pays. OIQIA se distingue par son offre diversifiée et ses promotions attractives, visant à offrir une expérience de voyage élégante et confortable.

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    Données financières

    Indicateur2024
    Chiffre d'affaires800 K€

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    31/12/2025

    Ouverture de la liquidation judiciaire

    Publié au BODACC le 22/01/2026

    Analyse de l'actif immatériel

    1

    Actifs identifiés

    1

    En vigueur

    Non communiqué

    Valeur estimée

    MarqueEn vigueur
    OÏQIA (voir sur data.inpi.fr, nouvelle fenêtre)

    N° FR4604187

    Déposé le 02/12/2019Expire le 02/12/2029
    Cl. 09Cl. 35Cl. 39Cl. 42Cl. 43Cl. 45

    SIREN

    850112681

    Forme juridique

    SAS

    Date de création

    1er janvier 2019

    Activité

    Edition de logiciels applicatifs (58.29C)

    Établissements

    1 ouvert sur 4

    Adresse

    10 RUE DES JACINTHES

    Ville

    31500 TOULOUSE

    Département

    31

    Région

    Occitanie

    Liquidateur judiciaire

    Nom

    Me Orlane Gachet

    Cabinet

    AEGIS

    5 Rue Saint-Gilles, 31500 Toulouse

    Tribunal

    Tribunal de commerce de Toulouse

    • ANDREA COSTE

      Président de SAS · depuis le 10 décembre 2019

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de OIQIA : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Orlane Gachet, AEGIS, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (22 janvier 2026) est en principe échu depuis le 22 mars 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 22 mars 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 22 janvier 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Orlane Gachet, AEGIS, liquidateur judiciaire, 5 Rue Saint-Gilles, 31500 Toulouse.

    Pour un salarié

    Salarié de OIQIA : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Orlane Gachet, AEGIS, 5 Rue Saint-Gilles, 31500 Toulouse, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Orlane Gachet, AEGIS, 5 Rue Saint-Gilles, 31500 Toulouse ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Orlane Gachet, AEGIS, 5 Rue Saint-Gilles, 31500 Toulouse. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 22 janvier 2026. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.