Fiche entreprise · SIREN 878556463
SAKURAA
sakuraa-sushi.frSAKURAA (restauration traditionnelle), SARL créée en 2019 à Rouen (Seine-Maritime), est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 31 octobre 2025). 1 à 2 salariés (INSEE 2022). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Charlène LOUVEAU. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.
- Effectif
- 1 à 2 salariés
- Tranche INSEE 2022
SAKURAA est une entreprise spécialisée dans la restauration traditionnelle, offrant une large gamme de plats asiatiques, notamment des sushis, des bowls thaïs et des spécialités japonaises. Située à Pont-de-l'Arche, elle se distingue par la qualité de ses ingrédients frais et son approche personnalisée, permettant aux clients de composer leurs propres plats. Avec un menu varié incluant des options végétariennes et des formules adaptées aux familles, SAKURAA répond à une clientèle diversifiée. Son positionnement sur le marché repose sur une expérience culinaire authentique et accessible, tout en mettant l'accent sur la satisfaction client grâce à des promotions attractives comme -10% sur la première commande. L'entreprise bénéficie d'une forte notoriété locale et d'une clientèle fidèle, ce qui en fait une opportunité d'investissement intéressante pour un repreneur souhaitant s'implanter dans le secteur de la restauration asiatique.
Dirigeant dans le même secteur que SAKURAA ?
Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.
Historique BODACC
1 événement- Cessation des paiements :
- 14/04/2024
Ouverture du redressement judiciaire
Publié au BODACC le 31/10/2025
SIREN
878556463
Forme juridique
SARL
Date de création
2 décembre 2019
Activité
Restauration traditionnelle (56.10A)
Établissements
1 ouvert sur 2
Adresse
57 AVENUE DE BRETAGNE
Ville
76100 ROUEN
Département
76
Région
Normandie
Tribunal
Tribunal de Commerce de Rouen
KAMAL AIT OUASSAADEN
Gérant
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de SAKURAA : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Charlène LOUVEAU, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (14 octobre 2025) est en principe échu depuis le 14 décembre 2025 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 14 décembre 2025. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 14 octobre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Charlène LOUVEAU, mandataire judiciaire, 57 Avenue de Bretagne, 76100 Rouen.
Pour un salarié
Salarié de SAKURAA : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Charlène LOUVEAU, 57 Avenue de Bretagne, 76100 Rouen, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Charlène LOUVEAU, 57 Avenue de Bretagne, 76100 Rouen ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Charlène LOUVEAU, 57 Avenue de Bretagne, 76100 Rouen. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 31 octobre 2025. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.