Fiche entreprise · SIREN 889008751
LA BOUSCATERIE
bois-de-chauffage-ardeche.frLA BOUSCATERIE (commerce de gros (commerce interentreprises) de combustibles et de produits annexes), SARL créée en 2020 à Rosieres (Ardèche), est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 27 janvier 2026). Chiffre d'affaires estimé à 6,33 M€, 3 à 5 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Frédéric TORELLI. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.
- Chiffre d'affaires
- 6,33 M€
- Estimation
- Effectif
- 3 à 5 salariés
- Tranche INSEE 2023
Activité et éléments documentés
La Bouscaterie est une SARL basée à Rosières, Auvergne-Rhône-Alpes, spécialisée dans le commerce de gros de combustibles et de produits annexes. L'entreprise se concentre sur la transformation, la vente et la livraison de bois de chauffage et de combustibles associés, tels que des bûches, du charbon et des granulés. Elle cible une clientèle composée de particuliers, de professionnels et de collectivités.
La Bouscaterie a été créée en 2020, qu'elle emploie entre 3 et 5 personnes et qu'elle opère dans le secteur du commerce de gros de combustibles. Son activité inclut également des prestations liées à l'exploitation forestière.
Dirigeant dans le même secteur que LA BOUSCATERIE ?
Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.
Historique BODACC
1 événement- Cessation des paiements :
- 17/12/2025
Ouverture du redressement judiciaire
Publié au BODACC le 27/01/2026
SIREN
889008751
Forme juridique
SARL
Date de création
15 septembre 2020
Activité
Commerce de gros (commerce interentreprises) de combustibles et de produits annexes (46.71Z)
Établissements
2 ouverts sur 3
Adresse
12 IMP LE DEVES
Ville
07260 ROSIERES
Département
07
Région
Auvergne-Rhône-Alpes
Tribunal
Non spécifié
MARTINE ESCHALIER
Gérant
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de LA BOUSCATERIE : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Frédéric TORELLI, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (27 janvier 2026) est en principe échu depuis le 27 mars 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 27 mars 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 27 janvier 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Frédéric TORELLI, mandataire judiciaire, Non spécifiée.
Pour un salarié
Salarié de LA BOUSCATERIE : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Frédéric TORELLI, Non spécifiée, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Frédéric TORELLI, Non spécifiée ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Frédéric TORELLI, Non spécifiée. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 27 janvier 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.