Fiche entreprise · SIREN 894626217
AKOYA
AKOYA (portails Internet), SAS créée en 2021 à Vitre (Ille-et-Vilaine), est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 27 novembre 2025). Chiffre d'affaires estimé à 425 K€, 3 à 5 salariés (INSEE 2023). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Eric Margottin (LEX MJ). En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.
Offre de reprise signalée, à vérifier
Une source secondaire (agrégateur d'annonces légales) signale une offre de reprise. Elle n'est pas reprise ici comme appel d'offres : ni échéance ni périmètre ne sont affichés tant qu'une annonce originale n'est pas identifiée. Confirmez auprès du contact du dossier.
- Chiffre d'affaires
- 425 K€
- Estimation
- Effectif
- 3 à 5 salariés
- Tranche INSEE 2023
AKOYA est une entreprise spécialisée dans la création et la gestion de portails internet, offrant des solutions innovantes pour les professionnels. Parmi ses services, elle propose une plateforme de mise en relation entre entreprises, des outils de gestion financière en ligne, ainsi qu'un service de recouvrement de créances simplifié pour les TPE et PME. Sa clientèle cible comprend principalement des petites et moyennes entreprises cherchant à optimiser leur gestion administrative et financière. AKOYA se positionne comme un acteur clé dans le secteur des portails internet en mettant l'accent sur la simplicité et l'efficacité de ses solutions. Produits et services: Plateforme de mise en relation entre professionnels, Outils de gestion financière en ligne, Service de recouvrement de créances pour TPE et PME. Clientèle: Petites et moyennes entreprises, Professionnels du secteur tertiaire, Entrepreneurs à la recherche de solutions de gestion.
Dirigeant dans le même secteur que AKOYA ?
Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.
Historique BODACC
2 événements- Cessation des paiements :
- 19/10/2025
Dépôt de l'état des créances et du projet de répartition
Jugement du 21/05/2026, publié au BODACC le 31/05/2026
Ouverture de la liquidation judiciaire
Publié au BODACC le 27/11/2025
Analyse de l'actif immatériel
2
Actifs identifiés
2
En vigueur
Non communiqué
Valeur estimée
N° W01828911
N° FR5116161
SIREN
894626217
Forme juridique
SAS
Date de création
12 février 2021
Activité
Portails Internet (63.12Z)
Établissements
1 ouvert sur 1
Adresse
12 RUE DE COMBOURG
Ville
35500 VITRE
Département
35
Région
Bretagne
Tribunal
Tribunal de Commerce de Rennes
CHRISTELLE GEORGET
Président de SAS
ANTHONY GORON
Directeur général
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de AKOYA : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Eric Margottin, LEX MJ, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (19 novembre 2025) est en principe échu depuis le 19 janvier 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 19 janvier 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 19 novembre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Eric Margottin, LEX MJ, liquidateur judiciaire, 29 Rue de Lorient, 35000 Rennes.
Pour un salarié
Salarié de AKOYA : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Eric Margottin, LEX MJ, 29 Rue de Lorient, 35000 Rennes, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Eric Margottin, LEX MJ, 29 Rue de Lorient, 35000 Rennes ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Eric Margottin, LEX MJ, 29 Rue de Lorient, 35000 Rennes. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 27 novembre 2025. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.