Fiche entreprise · SIREN 895310761
FCS BATIMENT
FCS BATIMENT (construction de maisons individuelles), SAS créée en 2021 à Stains (Seine-Saint-Denis), est en liquidation judiciaire depuis le jugement du 20 janvier 2026 du TRIBUNAL DE COMMERCE DE BOBIGNY, publié au BODACC le 20 janvier 2026. Chiffre d'affaires de 90 K€ en 2021 (comptes publiés), 3 à 5 salariés (INSEE 2023). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Legras De Grandcourt. En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.
- Chiffre d'affaires
- 90 K€
- Comptes 2021
- Effectif
- 3 à 5 salariés
- Tranche INSEE 2023
FCS BATIMENT est une entreprise spécialisée dans la construction de maisons individuelles, offrant des services sur mesure pour la réalisation de projets résidentiels. Elle propose des solutions complètes allant de la conception architecturale à la construction clé en main, en passant par des travaux de finition et de décoration intérieure. La clientèle cible de FCS BATIMENT comprend principalement des particuliers souhaitant bâtir leur maison de rêve, ainsi que des investisseurs immobiliers à la recherche de constructions personnalisées. L'entreprise se positionne sur le marché en mettant l'accent sur la qualité des matériaux utilisés et l'accompagnement personnalisé tout au long du processus de construction. Produits et services: Construction de maisons individuelles, Conception architecturale, Travaux de finition et décoration intérieure. Clientèle: Particuliers souhaitant construire leur maison, Investisseurs immobiliers, Propriétaires cherchant des rénovations personnalisées.
Dirigeant dans le même secteur que FCS BATIMENT ?
Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.
Données financières
| Indicateur | 2022 | 2021 |
|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | - | 90 K€ |
| EBE / EBITDA | - | 13 K€ |
| Résultat net | - | 11 K€ |
| Marge EBE | - | 14.7 % |
| Capitaux propres | - | 12 K€ |
| Autonomie financière | - | 57.6 % |
| Ratio de liquidité | - | 251.04 |
Historique BODACC
2 événements- Cessation des paiements :
- 20/02/2025
Jugement de conversion en liquidation judiciaire
Jugement du 20/01/2026, publié au BODACC le 20/01/2026
Ouverture du redressement judiciaire
Publié au BODACC le 18/11/2025
SIREN
895310761
Forme juridique
SAS
Date de création
12 mars 2021
Activité
Construction de maisons individuelles (41.20A)
Établissements
1 ouvert sur 1
Adresse
11 RUE VICTOR HUGO
Ville
93240 STAINS
Département
93
Région
Île-de-France
Tribunal
null
CRISTINA CARAUSAN (HUSTI)
Président de SAS
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de FCS BATIMENT : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Legras De Grandcourt, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (18 novembre 2025) est en principe échu depuis le 18 janvier 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 18 janvier 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 18 novembre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Legras De Grandcourt, liquidateur judiciaire, 99 Rue Pierre Sémard, 93000 Bobigny.
Pour un salarié
Salarié de FCS BATIMENT : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Legras De Grandcourt, 99 Rue Pierre Sémard, 93000 Bobigny, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Legras De Grandcourt, 99 Rue Pierre Sémard, 93000 Bobigny ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Legras De Grandcourt, 99 Rue Pierre Sémard, 93000 Bobigny. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 20 janvier 2026. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.