Dirigeant de PME ? Vous voulez racheter un concurrent, un confrère ou un sous-traitant. France Reprises vous accompagne.

    Fiche entreprise · SIREN 898996798

    N.ICE

    N.ICE (ingénierie, études techniques), SAS créée en 2021 à Chavanod (Haute-Savoie), est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 1er juin 2026 du tribunal de commerce d'Annecy, publié au BODACC le 5 juin 2026. Chiffre d'affaires de 5,03 M€ en 2024 (comptes publiés), 20 à 49 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné l'administrateur judiciaire Me Robert Meynet (AJ MEYNET & ASSOCIES) et le mandataire judiciaire Me François-Charles Desprat. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    5,03 M€
    Comptes 2024
    Effectif
    20 à 49 salariés
    Tranche INSEE 2023

    Dirigeant dans le même secteur que N.ICE ?

    Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.

    Données financières

    Indicateur2024202320222021
    Chiffre d'affaires5 M€-8,6 M€5,1 M€
    EBE / EBITDA-17 K€--54 K€93 K€
    Résultat net6 K€-197 K€335 K€
    Marge EBE-0.3 %-0.6 %8.9 %
    Marge nette0.1 %---
    Effectif27 sal.30 sal.--
    Capitaux propres1,8 M€1,8 M€2 M€1,8 M€
    Dettes financières585 K€188 K€--
    Taux d'endettement31.7 %10.2 %--
    Autonomie financière58.1 %58.4 %56.0 %45.0 %
    Ratio de liquidité1.992.02968.97676.10

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    01/05/2026

    Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire

    Jugement du 01/06/2026, publié au BODACC le 05/06/2026

    SIREN

    898996798

    Forme juridique

    SAS

    Date de création

    28 avril 2021

    Activité

    Ingénierie, études techniques (71.12B)

    Établissements

    1 ouvert sur 2

    Adresse

    50 RUE URANUS PARC ALTAIS

    Ville

    74650 CHAVANOD

    Département

    74

    Région

    Auvergne-Rhône-Alpes

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me François-Charles Desprat

    Administrateur judiciaire

    Nom

    Me Robert Meynet

    Cabinet

    AJ MEYNET & ASSOCIES

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de N.ICE : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me François-Charles Desprat, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (5 juin 2026) est en principe échu depuis le 5 août 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 5 août 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 5 juin 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me François-Charles Desprat, mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de N.ICE : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me François-Charles Desprat, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me François-Charles Desprat ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me François-Charles Desprat. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 5 juin 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.